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 Pairs du Royaume - CV

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Trokinas
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Titre et rang : Vicomte de Saint Junien, Baron de Perpezac le Noir
Office de rattachement : Cabinet des Finances
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Dim 14 Sep - 17:38

kirah a écrit:
Alistiel est nommé Pair de France. Il est parrainé par Dragon_Noir, Duc d'Alençon





Ci joint, le dossier biographique d'Alistiel.

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Alistiel naquit dans le petit village de Lanleff, à quelques lieues au sud de Tréguier. Il débuta son ascension sociale en Rohan, fut-il officier dans l'armée bretonne en qualité d'archer du Triskell de première classe, et devint par la suite rédacteur au journal de l'université de Bretagne. Alistiel prouva dès lors son habileté diplomatique, le rang de chancelier de « l'Ordre Saint des Chevaliers Bretons » lui fut ainsi confié. Aspirant à la découverte d’autres régions, l’âme itinérante le conduisit jusqu’aux portes de la citée phocéenne (d’aucuns parleront d’une soif particulière pour une spécialité locale), où il occupa le poste d'ambassadeur breton auprès du conseil provençal du comte Ledjool, puis de son successeur le comte Godgaby. Il lia ainsi les deux contrées d’un traité d’amitié. Alistiel prit également part à l’activité de la ville de Marseille, en tant que conseiller culturel dans le conseil du maire Sylla. Il participa à la fondation de l'Ordre Dominicain des prêcheurs, qui fut reconnu par l'Eglise Aristotélicienne, y exerçant la fonction de bibliothécaire.

Quelques semaines plus tard, Alistiel répondit à l'appel au peuplement fait en Périgord. Il emménagea en Castillon, et eut l'honneur de siéger au sein du conseil provisoire du comte Héraklius. Les fonctions de capitaine, et de bailli lui furent réservées. Il rédigea de fait, le code militaire de l'Armée périgourdine, conjointement avec le sieur Dugesglin avec qui Alistiel édifia la caserne et ses garnisons. Son activité journalière se vit également éprouvée par le poste de bailli, où il mena une campagne in extenso contre les difficultés inhérentes à un jeune comté : équilibrer le cycle économique des marchés en encourageant les filières céréalières et l'aide aux reconversions, faciliter les rachats par le commissaire au commerce auprès des maires, puis lancer les cheptels en conséquence. Le Périgord n'a ainsi connu de marasme, et trouva une stabilité notable à ses premiers jours. En outre, convaincu par le danger véhément des organisations criminelles, Alistiel acheva la rédaction d'une charte des douanes afin de clarifier et contrôler au mieux les flux internes des villes, mais également d'assurer bonne escorte aux marchandises en transit.

Il se joignit à la lance périgourdine en Artois, ce quarte du mois de mars de l'an de grâce mil quatre cent cinquante-quatre lors du « Combat des Trente ». Le succès de cette bataille affirma, à juste cause, sa volonté à épauler ceux l'ayant accueilli en Périgord.

Alistiel assista le comte Dugesglin lors des rocambolesques débats l'opposant à ses conseillers. Lorsque ce dernier mit en place l'Assemblée Populaire afin de seconder le conseil comtal, Alistiel fut élu député castillonnais au sein de cette même assemblée, et participa aux premières heures des débats.

Par la suite, la démission du sieur Legend au conseil du comte Dugesglin lui donna à nouveau siège, en qualité de connétable du Périgord en ce milieu d’avril de l’an MCDLIV. Il fut ennobli par son seigneur, et reçu le fief de Châteauneuf en baronnie, le premier du mois de mai de l’an mil quatre cent cinquante-quatre, en la basilique du castel de Périgueux. Il s’attacha à redynamiser la caserne, laissée en friche depuis la fin du conseil provisoire, en relançant les recrutements, et les campagnes de mobilisation sur le territoire périgourdin, lors notamment de l’enlèvement du comte, et de son épouse.

En date du second de mai, il fut de nouveau présent au sein du conseil périgourdin, occupant dès lors la charge de procureur à la Cour. Alistiel travailla en étroite collaboration avec le juge en place, jusqu’à la démission de celui-ci quelques semaines plus tard…
Il devint ainsi juge durant plus d'un mois, mettant en exercice une justice claire, et impartiale; soutenue par un archivage complet des dossiers, et une revue des droits locaux.
C'est également durant cette période qu'il intégra les rangs des « Chevaliers de la Licorne ».

Lors des noces royales, à Paris en ce mois de juin de l'an mil quatre cent cinquante-quatre, Alistiel fut nommé Grand Louvetier de France, en charge des véneries dans les bois de Vincennes. Il ne put cependant mettre en place le projet, faute de conditions climatiques peu clémentes. Celui-ci reste cependant d’actualité, et devrait être prochainement soumis aux quartiers royaux.

Les premiers jours de juillet arrivèrent, et avec eux les élections comtales. Alistiel se proposa à la suite du comte Dugesglin, mais les nominations au poste de dignitaire furent secouées par les manigances, et autres manoeuvres de coalition de certains; Alistiel s'en tint à l'écart. Et lorsque celles-ci furent publiquement révélées, beaucoup soutinrent sa candidature, et Alistiel devint alors le troisième comte du Périgord et de l'Angoumois. En dépit de ces débuts fastidieux, il s’attacha à réunir les élus malgré les discordes, en centrant les efforts autour de réguliers débats au château de Périgueux, et sur la gargote locale.
La chambre comtale, composée de personnes de valeur, et motivées, travailla sur la remontée de l'économie, la refonte de l'armée et de sa caserne, les ententes avec l'extérieur, mais également à servir une communication réelle des actions des conseillers comtaux, pour tous.
Le second festival périgourdin qui fut ouvert à l’ensemble des royaumes, connut un franc succès.

Ce quatrième d’août, il est baptisé en la cathédrale Saint Pierre d’Angoulême, par Monseigneur l’évêque d’Angoulême Ben60.

En ce dixième de septembre, il est nommé juge près la Cour d'Appel des Royaumes, par le sire Allen. Alistiel proposa la rédaction d’un « verdict type » qui fut acceptée, et qui sera désormais usitée par l’ensemble des juges. La réforme de l’organisation, la nouvelle mise en place des lieux, ainsi que la révision des statuts de l’institution occupent encore une bonne partie de son temps.

Au cours du mois d’octobre, il emménagea en Argentan, dans le duché d’Alençon. Il participa notamment au quatrième « Grand Festival de la Couronne », avec l’équipage périgourdin qui accéda aux demi-finales des duels à la lice. En ce début de novembre, Alistiel obtint un siège, au sein du conseil du duc Dragon_Noir, en qualité de connétable. La nouvelle donne militaire obligeant les duchés, et comtés à une certaine vigilance de la production d’armes, le bureau du connétable se veut l’intendance de ce circuit, et de son contrôle. Le travail n’y manque là encore.
Il est également choisi pour accompagner son duc auprès du conseil du domaine royal.



Récapitulatif des fonctions exercées:

Connétable de l’Alençonnais
(depuis le mois de novembre MCDLIV)

Juge près la Cour d'Appel des Royaumes
(depuis le mois de septembre MCDLIV)

Comte du Périgord et de l'Angoumois
(mois de juillet, et d'août MCDLIV)

Grand Louvetier de France
(depuis le mois de juin MCDLIV)

Procureur du Périgord et de l'Angoumois
Juge du Périgord et de l'Angoumois
(mois de mai, et de juin MCDLIV)

Ecuyer des « Chevaliers de la Licorne »
(depuis le mois de mai MCDLIV)

Connétable du Périgord et de l'Angoumois
(mois d’avril MCDLIV)

Colonel des armées du Périgord et de l'Angoumois
Député à l'Assemblée Populaire périgourdine
(mois d'avril MCDLIV)

Frère fondateur et bibliothécaire de l'Ordre Dominicain
Bailli du Périgord et de l'Angoumois
Capitaine du Périgord et de l'Angoumois
(mois de mars, et d'avril MCDLIV)

Ambassadeur de Bretagne en Provence
Conseiller municipal à la Culture
(durant les mois de janvier, à mars MCDLIV)

Chancelier de l'Ordre Saint des Chevaliers Bretons
Rédacteur au journal de l'Université de Bretagne
Officier au sein de l'armée bretonne
(durant les mois de septembre MCDLIII, à janvier MCDLIV)
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Trokinas
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Dim 14 Sep - 17:38

kirah a écrit:
Armoria est nommée Pair de France. Elle est parrainée par Astérius, Duc de Bourgogne




Ci joint, le dossier biographique d'Armoria.

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D’origine bretonne, Armoria d’Ylfan, née Traorig, est arrivée, après quelques années d’errance, à Tournai, alors encore artésienne.

Ce qui la résume le mieux ? Se démener. Elle se lance à corps perdu dans tout ce qu’elle entreprend, avec pour conséquence une nette propension à oublier de déléguer, ce qu’elle essaie de corriger à présent. Elle commence à déléguer… Tout en continuant de garder un œil sur la bonne exécution des tâches confiées. Exigeante envers elle-même plus encore qu’envers les autres, elle a toujours gardé la même ligne de conduite, fidèle à ses principes.

Elevée dans le paganisme, elle fut baptisée à Paris, pendant les festivités du mariage royal, et a parcouru depuis un chemin de réflexion dans le dogme.

A son arrivée à Tournai, elle fut vite remarquée, intégrant le conseil municipal et le parti du Flamand Rose au bout de quelques jours.
Elle fit sa première apparition en gargote artésienne à l’occasion de la bataille de Compiègne. Elle ne craignit alors pas de montrer une belle virulence devant les grands noms de l’époque. Encore vagabonde, elle ne put suivre ceux qui s’engageaient sous les ordres du Comte Luzifer. Ce fut donc en se rongeant les sangs qu’elle reçut les prix de beauté, de Tournai d’abord, des Flandres ensuite.

Flandres qui, entre-temps, avaient quitté le giron artésien. Ayant acquis son premier champ, elle fit partie de la première liste PBF- Flamand Rose pour les Comtales, en douzième position. La mort de dame Rhodidine, puis une démission du Conseil, l’y firent entrer, contre toute attente. Commença alors une longue période au service des Flandres, où elle fut alternativement Juge d’un jour, Bailli, Porte-Parole, Prévôt, et surtout Procureur, le tout réparti sur deux mandats et demi.

Quelques détails sur ces mandats résument son état d’esprit. La liste menée par Valdy, où elle figurait en seconde position, avait remporté un beau succès. Valdy nommé Comte, le Duc Juju prévint les Flamands des malversations de ce dernier. Après des débats houleux et la démission de Valdy, elle poussa ses co-listiers à désigner, malgré leur majorité, la Comtesse Mariemagnes, issue d’une liste adverse, afin de prouver que leur action n’était pas à son bénéfice, renonçant par là-même au titre de Comtesse.

Nommé ambassadrice en Bourgogne, elle mit en place des relations durables entre ces deux contrées qui allaient marquer sa vie. Auprès de Persan d’Ylfan, son futur époux, elle lutta pour la mise en place du Traité Lilin de collaboration judiciaire.

Pendant la Fronde, ayant entendu déformer les propos du Duc Cardinal et de son Conseil, propos détournés pour envenimer une situation déjà tendue et visant à faire croire à l’hostilité des Flandres envers la Bourgogne, elle obtint de son Conseil de pouvoir faire une déclaration officielle rétablissant la vérité et pérennisant les liens des deux contrées au-delà des désaccords éventuels.

Son dernier mandat se déroula sous l’autorité de Nikator le voleur, contre lequel elle n’eut de cesse de se battre. L’avenir lui donna, hélas, raison.

Pestant contre les partis politiques qui gangrenaient les Flandres, elle décida, Persan l’y ayant rejointe, de monter une liste d’union rejetant toute idée d’étiquette. Mais Lilin de Cassel ayant eu la même idée, soucieuse de laisser ce principe prendre son essor, elle décida de se désister. Ce fut le départ pour la Bourgogne, qu’elle avait appris à aimer et qui manquait à Persan.

Celui-ci mena une liste aux ducales et devint Duc de Bourgogne, la nommant Procureur et l’épousant « dans la foulée », ce qui donnerait un nom à leur enfant à naître. Dans le même temps, le Comte Lilin lui baillait fief d’Ath et titre de Baronne.

Elle mit en place les greffes de Bourgogne et commença à développer des liens vers l’extérieur. Elle devint Régente lors du mandat suivant, après la démission de Barulf. Elle reprit aussitôt deux flambeaux : celui de la défense de la Toison d’Or, pour laquelle elle eut gain de cause, et celui des rachats royaux relancés par son époux, dossier pour lequel elle se battit sans relâche pendant plus de cinq mois – le Très-Haut sait à quel point elle se montra opiniâtre...

Ce fut au cours de ce mandat de Régente que fut signé le Traité Artois-Bourgogne.

Son premier mandat en tant que Duchesse vit apparaître des bruits de guerre dans le SERG. Après avoir décidé d’envoyer des troupes pour le maintien de la paix, elle laissa son Général traiter avec la Franche-Comté, se chargeant quant à elle des contacts avec la Savoie et l’Archichancelier du Saint-Empire. Les partis en présence s’accordent à reconnaître que cette position, pourtant décriée à l’époque, a influé sur le retour au calme.

Pendant ce premier mandat, elle demanda à son Général et à son Connétable de réformer l’armée bourguignonne. Ce fut un travail sur la durée, qui a magnifiquement abouti : cette armée est dorénavant de façon notoire puissante, réactive, bien organisée et bien équipée. Elle créa également la Bourguignonne des Jeux, ou BDJ, loterie ducale permettant aux gagnants de percevoir non des lots, mais des Ecus, le but étant de faire vivre, pour reprendre ses termes une « taxe festive ».

Afin de mettre en avant la religion aristotélicienne, elle eut tout le long de son règne un confesseur, et refusa de pactiser avec les hérétiques de tout poil qui se présentaient en Bourgogne. Elle fit dresser un bûcher en place publique où furent exécutés sept sorciers et défendit avec la dernière énergie que leurs cendres fussent ensevelies en terres consacrées.

Au cours de son second mandat, elle travailla avec le Comte Nerevar, d’Artois et le Duc George, du Berry, à la mise en place de la vaste Alliance, visant à rééquilibrer les forces en présence dans les traités militaires. Elle se mit en contact dans ce but avec le Languedoc et le Dauphiné. A noter que la vaste Alliance aura aussi pour but en temps de paix, de favoriser les contacts de tous ordres entre les signataires par le biais de chambres économique, sécuritaire et judiciaire.

Son dernier mandat s’achevant sur la crise angevine, le Duc George du Berry et elle demandèrent aussitôt l’aval du Grand Maître de France pour obtenir droit de médiation auprès de la Duchesse Gigi, accompagnés de Monseigneur Tony77fr.

Chacun reconnaît que les liens qu’elle a créés ou développés à l’extérieur, ainsi que l’écoute et la présence dont elle fit preuve à l’intérieur ont assuré à la Bourgogne une période de calme qu’elle n’avait pas connue depuis longtemps. En effet, les Ducs de Bourgogne avant l’accession des d’Ylfan au trône ducal, avaient tous connu des périodes de forte contestation et d’appels à la révolte.

L’un de ses derniers actes en tant que Duchesse fut de tenir sa promesse d’abroger les impôts, la trésorerie étant redevenue positive grâce au labeur de son CAC et aux rachats royaux. Dans le même temps, elle avait aménagé au Palais ducal une aile réservée à la Toison d’or, afin de permettre à ses détenteurs d’ériger cet ordre du mérite en véritable institution.

Pour l’anecdote, l’on dit d’elle qu’elle a brisé la malédiction des Ducs de Bourgogne, qui voulait que nul Duc n’allât au-delà d’un premier mandat. Et une moins connue, celle des Duchesses de Bourgogne : en effet, seuls des hommes avant elle avaient veillé à la destinée de ce vaste et beau Duché.

Laissant la place afin de se reposer de la lourde charge qu’est la couronne ducale de Bourgogne, elle est néanmoins restée au service de son Duc, étrangère devenue bourguignonne et reconnue comme telle.

Opiniâtreté souriante, fermeté quand c’est nécessaire, diplomatie, grande capacité de travail, ayant toujours été loyale envers sa Majesté Lévan, Armoria d’Ylfan mettrait au service de la Pairie la belle énergie qu’elle a toujours su dépenser dans chaque charge qui lui a incombé.
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Trokinas
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Dim 14 Sep - 17:38

kirah a écrit:
Cronos est nommé Pair de France. Il est parrainé par Ruthra, Duc de Normandie





Ci joint, le dossier biographique de Cronos.

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Cronos naquit il y a une cinquantaine d'année en Normandie. Il n'eut pas le loisir de connaître ses parents, sans doute morts dans des circonstances qu'il ignore. Le fait qu'il fut abandonné en pleine forêt près d'Avranches, où un vieil ermite se croyant investi de pouvoirs magique sle recueilli. L'enfance de Cronos auprès du vieillard déséquilibré fut difficile mais l'homme, s'il était un peu fou, lui apprit tout de même les arts des lettres et des chiffres. Lorsqu'il fut assez grand, Cronos se drappa dans son éternel manteau noir et, quelques écus en poche, parti s'installer à Avranches, ville qu'il ne devrait plus jamais quitter.

La vue d'une ville fort peuplée fut un choc pour Cronos, peu habitudé à voir les foules. Il apprit donc la vie urbaine auprès d'une certaine dame Enox, future mairesse de la cité et plus tard duchesse de Normandie.
Très vite il s'investi dans la vie d'Avranches comme conseiller municipal responsable de divers branches économiques.
Il profita de cet investissement pour devenir membre de la Guilde du Blé. De simple représentant de ville, il devint responsable de la Guilde pour toute la Normandie puis finalement Grand-Maître durant quelques temps. Sous sa gestion, la Guilde fut restructurée et prit de l'importance.

Devant cete réussite, aussi bien dans la Guilde du Blé que dans la ville d'Avranches, Cronos rejoint sa première liste ducale. Remportant la victoire aux élections, il devint Bailli de Normandie sous la direction du Duc Sieur, nommé désormais Sieur de Plantagenêt.
Il prit son travail à coeur, fournissant moult efforts sur tout les plans pour servir la Normandie. Sa dévotion et son bon travail furent récompensé par son annoblissement au rang de Vicomte, d'abord de Sée puis maintenant D'Yvetot.

Les mois s'enchaînèrent et Cronos fut de bien des Conseils, tout à tour Porte-Parole, Chambellan et Juge. Tout les normands finirent par connaître cet homme froid et sombre, cachant son visage sous un heaume à pointe. On le disait implacable et loyal, ne rechignant jamais au travail et atteignant systématiquement son but.
Ainsi, lui qui était ambassadeur en Poitou, parvint à tisser une amitié forte entre les deux régions pourtant assez éloignées, une des plus grandes opérations diplomatiques que la Normandie ait connue.
Il assuma moult mission de négociations, de mises au points de traités et et de lancement d'institutions comme la récente Assemblée du Peuple.

Enfin, ses régulières participations au Conseil lui permirent, avec 3 autres nobles normands dont le récemment disparu Amoulesolo, de fonder la première armée de Normandie. Alors qu'il avait déjà une carrière politique bien remplie, Cronos acquit sa plus grande renommée par la voix des armes.
Placé à la tête de la Marine Normande, le Vicomte Cronos, que chacun en Normandie nommait (et nomment encore malgré la disparition de la marine) l'Amiral devint le bras armé de la Normandie. A la tête de ses Loups de Mers, Cronos ne connut jamais ni blessures ni défaites. Il fut de toutes les batailles que la Normandie engageait. Son fléau ne fléchit jamais et il sa tailla la réputation d'un combattant froid et terrifiant, heaume en tête et manteau noir recouvrant son armure.
Sa réputation dépassa les frontières de Normandie et ses participations à la joute du Festival de la Couronne (qu'il remporta une fois) et plus récemment au Pas d'Armes où il brilla lui valurent le surnom du Chevalier Noir de Normandie.

Cronos avait ainsi atteint ce qu'il désirait. Il pouvait servir au mieux la Normandie qu'il chérissait. Les gens qui le conaissait de réputation ne s'opposaient pas à lui et ses compagnons le savait fidèle et sociable. C'est dans cet esprit de dévotion et de volonté de travail que cette candidature est portée à l'attention des honorables Pairs de Frances.
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Trokinas
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Dim 14 Sep - 17:38

kirah a écrit:
Belgian est nommé Pair de France. Il est parrainé par Georges le Poilu, Duc du Berry





Ci joint, le dossier biographique de Belgian.

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Son père Manfred Fenouillet après avoir été un des instigateurs de l'indépendance de la Flandre vis-à-vis de l'Artois et avoir vu son rêve se réaliser, a fondé le mouvement du Lion des Flandres, un des deux partis dominants en Flandre et a été élu au conseil comtal pendant deux mandats.

Il avait été nommé écuyer de la Duchesse d'Artois, ce qui a malheureusement obligé son père à la suivre dans son périple où il laissera sa vie après avoir vaillament combattu à compiègne et Reims.


Elevé dans cette ambiance familiale engagée, Belgian Fenouillet s'est rapidement engagé dans les institutions du Royaume pour servir son Roy et la France.

Au mois d'août 1454, il est nommé Procureur auprès de la Cour d'Appel de France, charge qu'il occupe toujours à ce jour. Sa formation juridique l'a amené à demander, à l'occasion de l'affaire Berthier, une définition du statut de la Reyne.

Sa droiture, son sens de l'honneur et son amour de la France l'ont amené à dénoncer les abus de Nikator en Flandres, la félonie de Kristof et à intervenir dans l'arrestation de Craven.

Vous l'aviez nommé au Conseil d'intendance d'Alençon où, au delà de son travail de conseillers, il exerça les fonctions judiciaires permettant de juguler la criminalité élevée de ce Duché.

Vous vous souvenez surement aussi de son intervention auprès de la Curie pour récuperer le mandat de Bouboule.

Il sert actuellement d'escorte au Grand Maitre de France lors de la période troublée en Anjou.


Au delà de son travail, il est également un excellent jouteur: vainqueur des joutes de Serves, demi-finaliste aux joutes de l'Epiphanie et finaliste aux joutes des Festivités Champagne-Flandres
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Adrienne
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:41

Citation :
Vinkolat est nommé Pair de France. Il est parrainé par Kirah, Duchesse de Normandie





Ci joint, le dossier biographique de Vinkolat.

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Jeune orphelin à peine arrivé en la ville de Bayeux, il s’y intègre très rapidement. Se liant avec de nombreux bayeusiens, il s’investit dans la guilde du Maïs de sa ville. Il en devient rapidement le responsable et travaille de concert avec le maire de sa ville en tant que conseiller dans cette culture. Alors que la guerre gronde aux portes de la Normandie, il travaille activement en vue de fournir au duché les denrées dont celui-ci pourrait avoir besoin afin de limiter les risques de pénuries qu’engendrent souvent les conflits. Mais son travail pour sa municipalité ne s’arrête pas là. La guerre qui oppose entre autres Normandie et Bretagne est au pied d’Avranches quand il est nommé Lieutenant de la ville de Bayeux au printemps 1454. Il met en place une défense efficace qui lui permettra ainsi de résister vaillamment au siège de la ville qu’un régiment entier de bretons entreprend. Ce siège dura un long moment, mais Bayeux résista à ces assauts grâce à la prévoyance et la coordination de son Lieutenant de la Maréchaussée. A ce titre, il recevra d’ailleurs la Médaille du Service Honorifique de Bayeux.

C’est également l’époque où il gravit les échelons dans l’armée de Normandie. Il se présent auprès de ses supérieurs avec 20 recrues bayeusiennes, effectif qui doublera la taille du régiment des Léopards Normands. Son audace et sa réputation acquise lors du siège de Bayeux lui vaudront d’être nommé assez rapidement Lieutenant dans le Régiment des Léopards.

Il est alors approché par certains conseillers ducaux souhaitant relancer la Normandie qui vient de subir cette guerre aussi bien militaire qu’économique. C’est là son début en politique. Candidat d’ouverture, 8e sur la liste NU (Normands Unis) menée par le Duc Aegidius de Tancarville, dit « le long », il est élu au conseil ducal… pour la première fois. Connétable, il met en place un service de gardes frontières et de guetteurs aux portes des villes. En plus d’un service de renseignement intérieur particulièrement performant (ce service s'est depuis exporté dans plusieurs autres duchés et comtés du Royaume).

Durant le même mandat, il est à l'origine, sur une initiative personnelle, de la trêve et du repli des forces militaro-religieuses, menées par une branche minoritaire de l'Inquisition, qui avaient pris Fécamp et menaçaient l'Ordre Public en Normandie. Lors de la bataille de Fécamp, il prend sur lui d'invoquer pourparlers et trêves. Il négocie avec l'Inquisiteur PaterSanGiovanni l'arrêt de la campagne inquisitoriale contre un sauf-conduit général pour l'ensemble des troupes que celui-ci avait fait lever et mener au combat contre la Normandie et son peuple. Un bain de sang est évité, et sur cette base, la normalisation des rapports entre Eglise et Normandie peut être conduite sereinement. Nous sommes en juillet 1454.

Aout 1455, la liste NU-2, toujours emmenée par le duc Aegidius est à nouveau majoritaire au conseil ducal. Capitaine durant ce second mandat au Conseil de Normandie, il réforme l'armée normande pour en faire la Bande de Normandie, anticipant la Grande Réforme royale de la guerre. Les réformes qu'il mène redonnent vigueur et entrain à la soldatesque et relancent la ferveur des Normands à s'enrôler et défendre la Normandie. Il parvient à modifier en profondeur, mais également en douceur la composition et l'organisation des forces normandes, pour en faire ce qui est devenu l'une des forces les plus redoutables à affronter. Il est à remarquer que cette même organisation, adaptée aux spécificités locales, est en cours d'implémentation dans le Duché d'Alençon à l'initiative du Duc Danton, et dans le Comté du Maine, à celle du Lieutenant-Général Arsenic.

Outre la Capitainerie, il assume d’autres postes au conseil ducal durant cette période plutôt propice aux retraites spirituelles. On le verra occuper les postes de Connétable à nouveau, de Bailli et de Procureur.

A l'automne, au terme de son deuxième mandat, le duc Aegidius loue ses qualités de Diplomate et de Meneur d'hommes dans le dossier d’anoblissement qu’il établit au nom de Vinkolat. Il reçoit ainsi le titre de Baron de Gisors.

Connétable pour un troisième mandat ducal, avec la liste NU-3, il pérennise la Bande de Normandie en en formant les futurs hauts officiers. Il a également la lourde responsabilité de la conduire pour la première fois au combat lorsque le Conseil décide de l'utilisation de moyens militaires pour contenir la Peste noire qui s'est abattue sur Rouen. Il est également à l’initiative de plusieurs traités diplomatiques et lois ducales économiques dans le duché.

Il mènera ensuite la prochaine liste ducale de NU, rebaptisée NOEL pour la circonstance. La majorité échappe à la liste de peu, il sera procureur. Conseiller actif, il apporte ses connaissances et son savoir faire aux nouveaux membres du conseil. Il seconde également le nouveau connétable pour l’aider dans sa tache et faciliter ainsi le passage de connaissance.

A l'hiver, il est appelé par le Grand Maitre de France Héraklius à occuper le Grand Office de Connétable de France. Immédiatement au travail, il met en place la première opération militaire conjointe du Domaine royal, regroupant troupes alençonnaises, mainoises et normandes pour, à la demande du Conseil d'Intendance d'Alençon, nettoyer les routes de ce Duché, des brigands qui y sévissent. Cette première opération lui permet de souder les Hauts Officiers des provinces du Domaine royal.
Il est également nommé ambassadeur normand au Royaume Uni où il peut exercer ses talents de diplomate et de négociateur.

Confirmé dans son Office par le nouveau Grand Maître Juliano di Juliani en début d'année 1455, il prend la tête des armées royales dans la guerre qui oppose le Royaume de France au Duché félon d'Anjou. Sans se soucier des risques, il se rend immédiatement à Angers, accompagné de ses seuls vassaux, pour tenter une dernière conciliation, qui s'avère impossible. Il prendra dès lors la forteresse d'Angers, en première ligne et les armes à la main, au terme d'une unique journée de combat. Après la reprise d’Angers par les angevins, il participera aux négociations qui verront l'Anjou revenir à la couronne de France.

Angers tombée, la guerre est déclarée au Grand Duché de Bretagne en réponse à l'incursion hostile de troupes bretonnes dans le Domaine royal. Il conduit la plus grande armée jamais vue en terre de France contre la forteresse Bretagne, et offre au Royaume de France les prises de Vannes et Rohan, et la paralysie totale des routes ennemies, forçant l'ennemi à rester retranché dans Rouen et Fougères. Il gère à ce moment des Ost venant de toutes les provinces du Royaume de France mais également des divers Ordres de Chevalerie. Au moins 800 hommes sont identifiés mais c’est sans compter tous les anonymes qui se sont joint à cette guerre.

Tout récemment, il a été adoubé Chevalier d'Orsay par Sa Grace Anthony de Massigny.

Récapitulatif des fonctions occupées :

• Responsable municipal de la guilde du Mais
• Conseillers municipal et membre de l’équipe de parrainage des nouveaux habitants de Bayeux
• Lieutenant de la Maréchaussée Normande à Bayeux
• Lieutenant du Régiment des Léopards Normands
• Connétable de Normandie à 3 reprises
• Capitaine de Normandie
• Procureur de Normandie
• Conseiller ducal assurant divers remplacement pendant les retraites de certains conseillers : Bailli, Prévôt
• Ambassadeur de Normandie – entre autre – au Royaume d’Angleterre
• Connétable de France
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Adrienne
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:42

Citation :
Tixlu est nommé Pair de France. Il est parrainé par Darkofdragon, Duc de Touraine





Ci joint, le dossier biographique de Tixlu.

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Né en terres Vivaroises, Thibaud-Xavier de Ludgarès, dit Tixlu, a dû très vite quitter ses terres dans de tragiques circonstances qu'il n'évoque que peu, mais qui ont durement marqué son caractère et y ont empreint sang-froid et conviction.

Après une courte errance dans l'Est du Royaume, Tixlu s'établit en Bourbonnais Auvergne. Il avait fait son deuil de la Seigneurie d'Aps, et était résolu à s'identifier à sa nouvelle terre. Il voulait construire en Bourbonnais Auvergne, faire plus pour son peuple qu'il n'avait pu faire en terres Vivaroises.

C'est le village de Montbrisson qui l'accueillit, en février 1454. Son lac poissonneux et son ambiance sereine lui donnèrent envie de préserver ce havre et de le porter haut en Bourbonnais Auvergne. Il y recommença donc sa vie de zéro. Lui qui était né petit Seigneur dû se faire à la vie de vagabond, et s'y attela sans coup férir, préservant les origines de son nom, le masquant même sous un surnom quasi imprononçable. Installant une petite cahute de bois, il s'adonna à la pêche qu'il dû apprendre, suivant les conseils de feu Assunto, prêtre du village, qui devait le baptiser après quelques mois, quelques jours avant son décès tragique. En parallèle, il s'engagea dans l'Ost du Bourbonnais Auvergne, afin de défendre son village, sous les ordres du lieutenant Barbu, futur Duc de Roanne, dont il devint l'ami.

Carrière militaire :

Dès les premiers temps, Tixlu s'investit dans sa garnison. Il dépense ses maigres économies à s'assurer une alimentation saine, pour gagner en force, convaincu qu'il est nécessaire d'être fort et en santé pour défendre son duché et le Royaume. Il participa à quelques patrouilles et à la première mobilisation en Bretagne, qui vit la progression des troupes bourbonnaises stoppée à Bourbon. Toutefois, son investissement fut remarqué et lui permit d'accéder au stade de sergent, qui fut par la suite renommé brigadier lors de la réforme des grades, alors que l'Ost de Bourbonnais Auvergne devint la Compagnie d'Ordonnance du Bourbonnais Auvergne. Remarqué par les colonels de l'Etat Major, il devient l'Instructeur de l'Ost et met en place des cours de maniement de l'épée toujours en usage aujourd'hui. Il s'entoure d'une équipe d'instruction avec un assistant et un instructeur en cavalerie. Tixlu créa également le journal de la caserne : L'Eclaireur, où étaient relatées les événements interne ainsi que l'actualité ducale.

Suite à l'assassinat de la Duchesse Zeroukay, baronne d'Aigueperse, il participa à la traque du moine assassin Tremossi, traque fructueuse, et fut juré lors du procès qui mena le moine à l'échafaud.

Cette carrière militaire l'incita à solliciter l'entrée à l'Ordre Royal de la Licorne, où il fut intronisé Ecuyer, parrainé par le Duc Silec de St Nectaire, baron de Mercoeur d'Auvergne.
Il dut toutefois mettre sa carrière militaire en réserve, ses fonctions politiques ayant entre temps pris grande ampleur.

Carrière politique :

Au niveau local :

Alors Jeune paysan, maraîcher, Tixlu sollicita auprès du maire de Montbrisson d'entrer au conseil municipal afin de favoriser la prospérité de son village. Il obtint ainsi le poste de Conseiller municipal en charge du conseil à l'accession au statut paysan. Il mit alors en place la prise de contact de l'ensemble des vagabonds susceptibles de s'installer pour leur prodiguer conseils avisés et les accompagner dans leur changement de statut. Il mit à profit ce poste pendant de longs mois pour orienter les productions du village et optimiser le rapport offre demande, permettant ainsi à chacun de vivre de ses champs. Il réalisa un gros travail de statistiques afin de servir de base de travail à ses conseils, et, avec l'aide du conseil municipal, décida de promouvoir la filière maïs porc viande qui était moribonde dans le village, alors que de nombreuses denrées étaient en surproduction. Il organisa via ses conseils aux paysans la baisse du prix du maïs pour le rendre compatible avec la production porcine, et permit à Montbrison d'être le plus gros pôle de production porcine du duché, la demande en carcasses étant forte à cette époque. Cette politique fut la démonstration, comme le maire Nevitta l'avait fait avec la filière Honoré et Catherine promouvant le pain bon marché pour les vagabonds, qu'on pouvait par des conseils avisés orienter fortement le marché sans user de l'imposition.
Il devient ainsi un pilier du conseil municipal, et s'inscrit fortement dans le pacte d'entraide des Séraphins, très présent à Montbrisson qui est le berceau de ce pacte.
A cette époque, le duché du Bourbonnais Auvergne est fortement endetté, souffre d'un déficit croissant et d'une pénurie de céréales causant des difficultés d'approvisionnement des éleveurs en agneaux, veaux et porcelets, à l'origine d'une pénurie importante en viande dans le duché.
La production de maïs par Montbrisson ayant grâce à la politique volontariste du conseil pris un essor considérable et atteint une stabilité de prix et de production, il instaura avec l'accord du maire en place Neomarvin666 une charte des producteurs civiques de maïs bon marché (3,5 écus le sac, bien moins cher que les prix en vigueur dans le duché), incitant les signataires à réserver 10 % de leur production pour fournir au bailli du maïs moins cher que le prix de rachat annoncé. Cette charte fut appliquée et suivie par la majorité des producteurs et contribua à la résorption de la pénurie, allégeant à la mesure de leur possibilité les dépenses du duché exsangue. Accédant par la suite à des fonctions au conseil ducal, il devint conseiller en charge des relations avec le Duché de façon à maintenir l'engagement civique du village, qui ne se démentit jamais.

Au niveau ducal :

Remarqué à Montrbisson pour ses actions au sein du Conseil municipal, le Seigneur Odin de Viverols le contacta pour organiser un débat de campagne électorale pour les élections ducales. Il prépara donc ses questions et assura le débat entre les têtes de listes pour les élections. C'est en préparant ce débat qu'il put, au regard des programmes, s'intéresser à la politique ducale. Contacté par Barbu, il accepta de rejoindre le parti BAR (Bourbonnais Auvergne Réuni) où il s'investit rapidement, entrant au Conseil Ducal deux mois après son entrée dans le parti.
Il entra pour la première fois au conseil en tant que bras droit de la Duchesse Jojolasage, et fut nommé Commissaire au Commerce. Bien qu'en opposition politique, il s'associa avec le bailli Gweltas et le Commissaire aux mines SylD. Ensemble, ils engagèrent des réformes de fond de l'économie du Bourbonnais Auvergne. Le duché, en dette de 100 000 écus et perdant des milliers d'écus chaque semaine, devait être redressé. Après un import de fer, investissement indispensable réalisé par Tixlu, les mines furent optimisées et acquirent un régime de production importante en fer et pierre. Tixlu se chargea de trouver des exports au meilleur prix à ces productions, parvenant finalement à instaurer des contrats d'export pérennes avec le Somerset et l'Aragon, assurant des revenus réguliers et constants au duché. Parallèlement, Tixlu élabora une loi et un décret d'application instaurant l'imposition en Bourbonnais Auvergne. Cette législation encore en vigueur aujourd'hui est un modèle de fiabilité et de simplicité de fonctionnement.
Il fit montre également d'une rigueur budgétaire constante et d'un sens redoutable des affaires, permettant la réduction drastique des stocks d'immobilisation réputés invendables du duché. Cette rationalisation des stocks participa à l'assainissement des finances. Reconduit dans ses fonctions de Commissaire au Commerce pour un second mandat par le Duc Barbu, il poursuivit ses efforts conjointement avec le bailli Gweltas. Ensemble ils furent artisans d'une rapide restauration des bénéfices du duché qui en firent l'un des plus prospère du Royaume, dégageant de quoi entretenir sans peine une armée importante, d'alléger les impôts, et de conserver des bénéfices importants. Cela lui valut d'être remercié de cette tâche par le Duc de Roanne qui lui octroya un premier fief en la Seigneurie de Commières.

Il fut aussi à l'origine de nombreux textes de lois, participant activement à la réforme du codex Bourbonnais Auvergnat, organisant en concertation avec les maires la politique commerciale et douanière du Bourbonnais Auvergne, ainsi que sa législation sur les ventes d'armes et les corps d'armée. Ses capacités à travailler dans l'intérêt du duché, y compris avec ses opposants politiques, furent louées dans l'ensemble des formations politiques auvergnates.

Tête de liste aux élections ducales suivantes, il choisi le poste de Juge sous le mandat du Duc Melkio. Il y mena une justice humaine, où sa modération et son sens de la justice furent remarqués. Il acheva la réforme du codex du Bourbonnais Auvergne et s'attela à améliorer le fonctionnement des institutions judiciaires. A l'issue de ce mandat, il fut ennobli à la demande du Duc Melkio pour l'ensemble de ses œuvres, notamment en matière économique. Il reçut ainsi la baronnie d'Arfeuilles.

A l'issue de ces trois mandats, il se présenta une nouvelle fois en tête de liste. Sa liste arrivée seconde au terme des élections, il sut obtenir l'appui de l'ensemble des formations politiques en lice exceptée la Fondation, et accéda ainsi au poste de Duc du Bourbonnais Auvergne, en pleine guerre contre l'Anjou et la Bretagne. Au sein du Conseil, il favorisa la mise en place de structure telles que la chambre législative, organe d'harmonisation et de synthèse des lois, d'un juge d'application des peines, et permis un meilleur fonctionnement des institutions. Il s'investit dans l'élaboration d'un ordre du mérite auvergnat décerné par le peuple et pour le peuple. Toutefois, le contexte géopolitique fit que son action se porta majoritairement sur le terrain diplomatique.

Au niveau du Royaume :

En effet, en tant que Duc du Bourbonnais Auvergne, Tixlu s'évertua à porter haut et fort le soutien de sa province à la Couronne de France. Il engagea l'une des plus grandes armées ralliées à l'Ost Royal, et leva le ban et l'arrière ban pour soutenir son Roy et laver l'affront de l'indépendance réclamée par l'Anjou.
Il fit tout pour déjouer tant chez les Feudataires qu'à l'Alliance du Centre, les subtils pièges tendus par le Grand Duc Gomoz aux régnants de France au moyen d'invitations à des négociations, qui n'avaient en réalité pour but que de tenter d'instaurer la discorde et les divisions au sein des Duchés du Royaume, pour affaiblir la pairie… La guerre se gagne aussi ainsi. Il teint bon ainsi pour que l'Alliance du Centre reste un allié fidèle et puissant du Roy de France.
Ceci lui valut d'être nommé négociateur pour la pairie en Anjou, au côtés du Connétable de France Vinkolat, aboutissant au traité de la Paix d'Angers, qui mit fin à la guerre et vit le retour de l'Anjou dans le Royaume de France.
Il reçoit en récompense de son mandat de duc le Duché de Lapalisse.

Charge aux Offices Royaux : Intendant Royal aux Finances.

Son efficacité et la rigueur mise en œuvre pour le redressement du duché de Bourbonnais Auvergne valent à Tixlu d'être nommé Intendant Royal aux Finances, sous la direction du Surintendant Juliano di Juliani, puis du Surintendant Fauville de Cheroy. Il y mit à disposition des Intendants une version type des lois d'imposition en vigueur en Bourbonnais Auvergne. Il est actuellement en charge des provinces du Bourbonnais Auvergne, de la Bourgogne, de la Touraine et du Berry.

Tout au long de sa carrière, Tixlu a fait preuve d'une vision droite et convaincue de la place de sa province au sein du Royaume, comme soutien fidèle et avisé de la Couronne dans le tumulte de la guerre contre l'Anjou et la Bretagne. Sa droiture et sa préoccupation des besoins de ses hommes lui ont permis, malgré la fin de la guerre d'Anjou ayant laissé un sentiment d'inachevé au sein de son armée, de terminer son mandat avec le respect de ses hommes, organisant une retraite sans heurts ou débordements.
C'est cette clairvoyance, ce sens du devoir et de la fidélité, ses valeurs et sa proximité avec la gente militaire que le Duc de Lapalisse se dispose à mettre à disposition du Roy en tant que pair du Royaume de France. Il projette, si cet honneur lui est accordé, de parvenir à rapprocher la pairie des provinces hors Domaine Royal en donnant une visibilité de la Couronne en leur sein. Il compte ainsi mettre fin à l'impression actuelle de totale autonomie des provinces qui les incite à demander aisément leur indépendance, en développant la cohésion du Royaume de France, qu'il a toujours privilégiée et promue dans son action, et pour laquelle il pense que la pairie a un grand rôle à tenir.

Résumé des charges occupées :

Armée :
Brigadier instructeur / Compagnie d'Ordonnance du Bourbonnais Auvergne 14 mois
Rédacteur en chef et créateur du journal "L'Eclaireur"
Ecuyer de l'Ordre Royal de la Licorne

Au niveau local :
Conseiller municipal aux niv1 (6 mois) puis Conseiller en charge des relations avec le duché
Initiateur de la charte des producteurs civiques de maïs de Montbrisson

Au niveau ducal :
Commissaire au Commerce du Bourbonnais Auvergne (2 mandats – 4 mois)
Juge du Bourbonnais Auvergne (2 mois)
Duc du Bourbonnais Auvergne (2 mois)

Au niveau du Royaume :
Intendant Royal aux Finances (depuis 3 mois…)
Négociateur du traité dict "de la paix d'Angers"

Noblesse :
Seigneur de Commières, vassal du Duc de Roanne,
Baron d'Arfeuilles
Duc de Lapalisse.
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:43

Citation :
Kirah est nommée Pair de France. Elle est parrainée par Morkar, Duc de Normandie





Ci joint, le dossier biographique de Kirah.

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Résumé
Kirah du Breuil est l’une des plus grandes dames du Royaume de France.
Militaire accomplie, tant les armes à la main qu’à la tête d’un Ost, brillante et franche diplomate au réseau relationnel couvrant la France et une partie des pays voisins, politicienne réfléchie et travailleuse, rompue aux subtilités du monde juridique, elle offre depuis de nombreux mois, activement et avec succès, ses talents au service du Royaume de France.
Raisons pour lesquelles sa candidature est aujourd’hui présentée à l’Auguste assemblée des Pairs du Royaume.


L’Honfleuraise
Kirah du Breuil est arrivé du nord en la belle ville normande d’Honfleur en Février 1454. En quelques semaines naisse de ses idées et de ses mains le célèbre centre de thalassothérapie de la ville (que je vous invite à visiter un jour, il reste l’une des attractions majeures de la cité balnéaire).
A présent connue, elle peut donner la mesure de son véritable talent : organiser, rationnaliser, pérenniser. La Police d’Honfleur, qu’elle commandera comme Lieutenant après un court apprentissage comme Sergent, d’abord, à qui elle offre l’organisation et les moyens dont elle a besoin en matière de coordination et de suivi des dossiers criminels ; l’Accueil des nouveaux arrivants aussi, et en même temps !, où comme Tribun, elle imagine et met en place un système qui permet de traiter chacun d’entre eux individuellement, avec des résultats qui surprennent aujourd’hui encore.
En Juin 1454, elle est LA personne incontournable de la ville depuis longtemps déjà. Elle en sera finalement la Mairesse jusqu’au début du mois Septembre, laissant à la ville comme dernier héritage un conseil municipal complet, bien organisé, où chaque profession et chaque niveau est représenté et écouté.
Marquer une ville d’une telle empreinte suffirait à remplir la vie et à contenter la plupart des gens. Pour Kirah, non : parallèlement à ces activités, elle s’est déjà lancée dans la diplomatie, dans la carrière des armes et dans la politique ducale.

La diplomâte
Son franc parlé est bien connu. Allié à son plaisir du contact, il aurait été surprenant qu’elle ne soit pas attirée par la diplomatie.
Elle entre au service de la Chancellerie normande en Aout 1454, et occupera au fil du temps et des besoins, et parfois simultanément, les ambassades de Savoie, Bourbonnais-Auvergne, Flandres, Bourgogne, chapeautera la Chancellerie du Noroit (se battant bec et ongle pour tenter de reconduire l’Alliance du Nord. Elle n’y parviendra pas dans la forme, mais bien dans le fond, comme l’illustrera la collaboration normando-artésienne durant la guerre totale contre la Bretagne), puis celle du Domaine royal, avant d’être Vice-Représentante normande au Conseil du Domaine royal.
Fidèle à elle-même, elle va bien au-delà de la gestion des affaires courantes. Ses diverses ambassades sont à l’origine de la signature d’une dizaine de traités diplomatiques, mais surtout, elle noue des relations durables et solides, en s’y investissant réellement : trois mois durant, de septembre à novembre 1454, elle sera sur les routes de France, accumulant les rencontres, qui se relèveront souvent intéressantes pour sa Province et plus tard pour son pays.
Sa connaissance de l’appareil diplomatique l’amènera, une fois entrée au Conseil, à le peaufiner et l’adapter sans cesse aux besoins et à l’évolution de la Normandie, toujours avec succès.

Ces talents et capacités diplomatiques seront très vite mis au service du Royaume de France. Autant que l’amitié qui les lie, ce sont eux l’amèneront à accompagner le Connétable de France à Angers lorsque celui-ci tenta une ultime conciliation qui hélas, s’avéra infructueuse. Viendront ensuite les difficiles négociations de Poitiers, -sa proposition au nom du Domaine royal de mener les négociations au Mont Saint-Michel ayant été déclinée par la Bretagne, où elle sera désignée par le Grand Maître de France pour représenter le Domaine royal.

La militaire
Comme de nombreux normands, elle s’engage dans l’Armée normande, chez les Archers, dès que pointe à l’horizon la soldatesque bretonne sous les murs d’Avranches qui, grâce à des gens comme elle, ne tomberont jamais. Ce sera son premier fait d’armes, sa ténacité la poussant même à intégrer la défense de Bayeux lorsqu’un fois blessée, elle est forcée par ses officiers à se retirer de la première ligne.
Cette volonté farouche, couplée à une inventivité rare, … et à une curiosité frisant parfois l’obsession pour tout ce qui touche à l’ingénierie militaire lui font aimer l’armée, qui trouve en elle un soldat de qualité. La bataille de Fécamp en attestera : en première ligne, sans officier ni sous officier, elle prendra d’initiative le commandement d’un petit détachement mixte, permettant au gros des troupes normandes de se mettre en position. Elle sera promue Lieutenant pour ce haut fait d’armes, en Juin 1454.
Elle ne quittera plus l’Etat Major avant son retrait complet des affaires normandes un an plus tard. A ce titre, elle sera l’une des deux chevilles ouvrières de la conception et de l’installation de la Bande de Normandie, sur laquelle elle veillera ensuite sans discontinuer, pour s’assurer de son adéquation aux conditions changeantes des besoins militaires de la Normandie et du Domaine royal. Logistique, planification, stratégie (son plan général de défense est toujours d’application aujourd’hui), rien n’échappe à sa vigilance et son attention.
Durant ses quatre derniers mois au sein de l’Ost normand, en pleine guerre totale avec la Bretagne, elle en assurera le commandement suprême (en tant que Régente, puis Duchesse).

Comme elle le fit à Honfleur, elle a marqué durablement l’Ost normand de son empreinte, se haussant de plus avec grande facilité à l’échelon supérieur, celui du Domaine royal, en y apportant une contribution fondamentale à l’organisation de l’Ost du Roy au sein de l’Etat major de ce même Domaine royal.
Femme martiale, il est également à considérer ses talents à la joute.

La politique
Kirah entrera très rapidement en politique : dès Juin 1454, elle représente sa ville au sein de la toute neuve Assemblée du Peuple normande, qu’elle ne quittera que six mois plus tard, après en avoir assuré la présidence durant quatre mois. L’Assemblée sera durant tout ce temps une antichambre hyperactive du Conseil de Normandie : en sortiront un nombre considérable de lois et décrets, importants pour les Normands car demandés eux, préparés par l’AP au sein de laquelle l’impétrante assume un rôle des plus pointus, avant d’être votés par le Conseil. C’est cette même Assemblée en général, et sa présidente en particulier, qui des mois durant, compileront la complexe et peu organisée législation normande en Corpus législatif enfin accessible à tous. Le travail effectué par Kirah en cette matière est tel qu’aujourd’hui encore, elle est considéré comme la plus grande spécialiste normande en ce domaine.
Octobre 1454 la voit devenir conseillère ducale non votante, contribuant par ses questions, précisions et remarques à la qualité de son travail, bien plus que nombre de conseillers votants, travail qu’elle poursuivra une fois élue, deux mois plus tard, continuant à proposer, enfin votante !, projet sur projet, dont l’importante réforme de la maréchaussée requise par les nouveautés royales en matière militaire, et une remise à jour complète de l’organisation de l’Université.
Fort logiquement, bien que de façon tout d’abord fort imprévue et en des circonstances funestes, les rênes de la Normandie lui seront finalement confiées : d’abord comme Régente, choisie à la quasi unanimité bien qu’issue d’une liste minoritaire, comme Duchesse ensuite, au terme d’une élection aux allures de plébiscite pour elle et sa liste. Elle dirigera donc la Normandie avec sa poigne habituelle durant trois mois et demi, en pleine guerre … ce qui ne l’empêchera pas d’initier et de mettre en place mesures économiques et judiciaires dont sa province avait besoin, … et de raviver même certains aspects de la culture normande !
Sans pour autant s’éloigner des Normands et Normandes du commun, qui l’aiment pour ce qu’elle fit et fait toujours pour eux, voyant dans ses propos toujours franc et sans apprêt, non pas du dédain, mais l’expression de la considération qu’elle a pour eux.

Au-delà des considérations purement normandes, elle fut aussi femme à voir loin et tôt : elle rejoignit dès ses débuts le camp de ceux qui estimèrent qu’il était plus utile de travailler pour le Roy plutôt que de se plaindre sans cesse de la mauvaise qualité de ses serviteurs. Son parcours est dès cet instant teinté de cette philosophie politique. Ainsi devient-elle rapidement l’une des chevilles ouvrières de la constitution du Domaine royal, contribuant plus que sa part à définir ce qu’il devait être, comment il devait s’organiser …et liant connaissance et amitié avec les gens qui le compose, car c’est là le meilleur des liens.

La poursuivante d’Armes
Dame Kirah, peut-être pour se reposer de longs et parfois fort bruyants débats qui constituent son quotidien, aime à se plonger dans le calme de l’étude et de la recherche. C’est ainsi que, poursuivante d’armes de Normandie depuis décembre 1454, elle a à ce jour recensé et vérifié pas moins de …1500 seigneuries sur le sol normand, au terme d’un nombre d’heures d’études qui en auraient fait reculés plus d’un.
Les conséquences de cette passion pour l’héraldique sont visibles aujourd’hui en sa province, puisqu’elle permette au « noble vivre » de s’y développer bellement.

La (Première) Secrétaire d’Etat
Tant de talents, de compétences et de capacité de travail ne pouvait échapper au Ministère du Roy. C’est ainsi que messire Alistiel, alors Premier Secrétaire d’Etat, en Janvier 1455 lui proposa d’intégrer son équipe en tant que représentante en Normandie, et de contribuer avec lui à la définition de son ministère et à la rédaction des statuts de celui, proposition qu’elle accepta comme il se doit, et à nouveau, elle se mit au travail avec fruit.
En atteste sa nomination il y a peu en remplacement d’Alistiel, démissionnaire : elle est aujourd’hui Première Secrétaire d’Etat, Grand Officie de la Couronne du Roy, et met en place, avec la conviction, la ténacité et la patience qui fut toujours la sienne, ce qu’elle a grandement contribué à définir.

Annexes

Titre de noblesse

Dame de Neaufles, vassale du Vicomte de Gisors

Baronne de Falaise

Duchesse d’Estouteville


Charges actuellement occupées

Première Secrétaire d’Etat du Royaume de France (depuis Juin 1455)

Poursuivante d'Armes de Normandie (depuis décembre 1454)

Représentante de la Normandie au CDR (depuis février 1455)

Ecuyère chez les Dames Blanches à l’Ecu Vert (depuis Juin 1455)

Membre de l’Etat Major du Domaine Royal (depuis février 1455)

Archiviste du conseil ducal.



Charges précédement occupées

Duchesse de Normandie

Régente de Normandie (6 semaines)

Porte Parole de Normandie

Prévôt de Normandie

Connétable de Normandie

Représentante de la Normandie au CDR

Représentante de la Normandie à l’Alliance du Nord

Chancelière de la zone Domaine Royal

Chancelière du Noroit (Flandres / Artois / Champagne / Bourgogne)

Ambassadeur de Normandie en Flandres, en Bourgogne et au Bourbonnais Auvergne (6 mois)

Tribun (niv0) d’Honfleur (2 mois)

Représentante élue d’Honfleur à l'Assemblée du Peuple de Normandie (4 mois)

Présidente de l'Assemblée du Peuple (4 mois)

Maire de Honfleur (*2)

sergent, Lieutenant de police (3 mois)

Lieutenant des archers dans l'armée de Normandie

Lieutenant, Varlet de la Bande de Normandie

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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:45

Citation :
Numalane est nommée Pair de France. Elle est parrainée par George le poilu, Duc du Berry





Ci joint, le dossier biographique de Numalane.

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Née de l'union légitime de François et Anne de la Louveterie, Dame Numalane a été élevée dans l’orphelinat où ses parents la confièrent avant leur mort.
Elle a ensuite rejoint la ville de Dié dans le Duché du Lyonnais et Dauphiné pour finalement s’installer à Valence pour y rejoindre son époux.


Carrière :

Au niveau municipal :

Dame Numalane a très tôt commencé à servir sa ville de Dié. Comme Lieutenant de la Maréchaussée et au conseil municipal qu’elle a intégré avant de prendre la succession du maire sortant. C’est donc plus de sept mois de service qu’il faut lui créditer. Elle gera pendant de long mois le recensement de la ville permetant ainsi une meilleur gestion des besoins en culture, elevage et artisanat.
Durant son dernier mandat municipal, elle a été à l'initiative d'une plateforme d'échange entre les mairies et la mise en place d'un dialogue plus régulier entre les maires, assistant grandement le commissaire au commerce dans son travail auprès des municipalités.
Elle serait peut-être restée maire plus longtemps si la Coutume Dauphinoise ne l’avait contrainte à quitter cette fonction lors de son entrée au Conseil Ducal.

Au niveau ducal :

Car en ce mois de mai 1454 elle a été élue au Conseil Ducal qu’elle n’a quitté qu’en février 1455 soit dix mois de service pour son Duché dont quatre à la tête de celui-ci.
Sa première charge a été celle de Commissaire aux Mines, pour les premiers pas dans cette fonction nouvellement créée. Elle y a prit plaisir et y a travaillé avec efficacité, s'occupant du plan d'amélioration prévue par Messire Alexei de Galish-Mersky, alors Bailli du Lyonnais et Dauphiné, jusqu’à ce que le Gouverneur ne fasse encore appel à son sens du devoir.

Le Prévôt des Maréchaux n’étant plus en mesure de continuer à remplir sa fonction, il lui fallait un successeur. Qui de mieux pour cela qu’une conseillère encore Lieutenant de Police ? Dame Numalane accepta donc de nouveau de mettre un terme à quelque chose qui lui tenait à cœur pour répondre à la demande. Elle démissionna de son poste de Lieutenant de Police pour devenir à son tour Prévôt des Maréchaux.
Comme Prévost des Maréchaux, elle a notamment :
- permis la création efficace d’un bureau de liaison entre la Maréchaussée et l’Ost, renforçant les liens entre ces deux organisations et permettant un meilleur suivi des mouvements dans le Duché, la surveillance et la poursuite des criminels ;
- soulevé le problème des inégalités entre les officiers de la Maréchaussée et les militaires, leur permettant de bénéficier de statut et avantages similaires lorsque le projet s’est finalisé sous le mandat de son successeur et ainsi d'obtenir un salaire.

Nouveau mandat, nouvelle équipe. Cette fois-ci il lui est demandé de se jeter dans l’inconnu et de prendre en charge l’Ost du Lyonnais et Dauphiné.
Elle n’y connaissait rien à cet Ost et à ses pratiques, et devrait en plus prendre la responsabilité d’un Ost qui avait été réformé le mois précédent. Un défi de taille donc. Mais un défi qu’elle su relever avec efficacité durant deux mandats successifs.
Comme Capitaine, elle a :
- confirmé la délicate mise en application de la réforme de l’Ost dans la difficile période estivale,
- assuré la continuité opérationnelle de nos garnisons malgré les nombreux départ en retraite spirituelle à tous les niveaux de la hiérarchie,
- sauvegardé la mémoire de l’Ost en constituant les dossiers des états de services de officiers et des garnisons depuis la création du Duché.
- initié et élaboré les premières manœuvres d’avec les alliés Languedociens,
- initié le projet de l'armurerie,
- renforcé les relations inter-garnisons,
- formé les soldats aux RP militaires en cas de guerre avec la création d’une chambre de combat dans laquelle trois Maîtres d’armes entraînent les soldats,
- mis en place un nouvel examen de recrutement en vue d’une plus grande compétence des nos recrues,
- sorti de leurs boites poussiéreuses les décorations militaires qui y sommeillaient depuis de longs mois
- demandé la création d'un traité militaire pour assurer la sécurité du Duché en autorisant une surveillance conjointe de la frontière sud entre Montélimar et le Languedoc.

Conjointement à son poste de Capitaine, elle a été nommée Première Conseillère, durant deux mandats et sous deux Gouverneurs différents prenant peu à peu la mesure de ce poste pour finalement terminer son passage au Conseil Ducal à la tête de celui-ci pour deux nouveaux mandats.

Elle réorganisa l'université du duché, réalisant des travaux de réaménagement pour y différencier les quatre voies étudiantes, suite à l'accord de la rectrice. Celle ci nomma un doyen par voie et Dame Numalane se vit confier la charge de doyenne de la faculté martiale. Elle défendit avec vigueur les droits de ses étudiants minoritaires, lançant un débat qui aboutit à des règles pour les enseignants, règles de respect des autres et devoirs envers la rectrice et les étudiants.

Ainsi donc c’est pendant dix longs mois qu’elle a pu éprouver ses compétences et son sens du devoir au profit du Lyonnais et Dauphiné.

Au niveau du Royaume :

Servir le Royaume peut prendre bien des formes et requiert diverses qualités. Celle qui illustre le mieux les services rendus par Dame Numalane est la mise à disposition de son temps et de son énergie au service des autres.

Sa plus grande contribution a été auprès de l’Office des Cérémonies.
Elle l’intégra le 4 novembre 1454 comme aide auprès du Maître des Cérémonies. Son travail efficace et constant dans le regain d’activité de la Cour au travers de cette charge l’a conduite naturellement à devenir Maître des Cérémonies le 14 Janvier 1455 et ensuite Grand Maître des Cérémonies le 23 Mars 1455.
Tout cela reflète le renouveau que sa présence a su insuffler à cet Office et l’ampleur des festivités et cérémonies organisées depuis son arrivée pour redonner vie au Louvre et à la ville de Paris, ce qui aujourd'hui est une mission accomplie.
- Décembre 1454 : Sainct-Nicolas ; présentation des Provinces à la Reyne et bal masqué
- Décembre 1454 : Fêtons l’An neuf ; festivités sur Paris
- Janvier 1455 : Joutes de l’Epiphanie
- Avril 1455 : Fêtes Pascales
- May 1455 : Cérémonies d’Hommage du Domaine Royal
- May 1455 : Adoubement des Chevaliers de l’Ordre de Saint-Ouen et de l’Etoile
- Juin 1455 : Obsèques du Prince et Pair Héraklius

Son désir d'honorer la mémoire des grands de ce monde la poussa à demander la création de la Basilique Saint Denis. Le Prince Héraklius est la premiere personne à integrer cette édifice.

Son investissement pour le Royaume s’est également manifesté au travers ses mandats à la tête du Conseil Ducal du Lyonnais et Dauphiné.
Lorsque l’Anjou a bravé la Couronne, elle a usé de la double voix du Gouverneur pour contre l'avis de la moitié de son conseil autorisé le départ des troupes Lyonnaises et dauphinoises de la Compagnie Mont Aiguille en Anjou, et ce bien avant que le Roy ne lève le ban et appelle ses Provinces à leurs devoirs.
C’est aussi en usant de son autorité qu’elle avait préalablement mit un veto au conseil de Guerre sur un projet d'invasion de la Provence pourtant patrie alliée, projet initialisé par des soldats mal informés mal intentionnés et appartenant aux partis politiques de l'opposition.
Son attachement final à la Couronne s’est conclu par la demande d’octroi d’un fief de retraite en Isle de France où elle est devenue Duchesse de Corbeil.

Dans un registre plus léger, elle a intégré l’équipe du Grand Festival de la Couronne dès sa seconde édition pour en devenir l’une des principales équipières, arbitrant les épreuves parfois au pied lever et parcourant les royaumes pour les inscriptions.
C’est à cette occasion qu’elle a intégré la Ligue de Joute et reçu la formation nécessaire à l’organisation de joutes, domaine dans lequel elle a depuis fait ses preuves.

Sur un plan plus personnel, elle a accueillit dans sa demeure familiale, le Dauphin de France, Marc-Philippe pendant les deux premières années de sa vie.


Résumé des charges occupées :

Au niveau municipal :
- Conseillère municipale (5 mois)
- Maire de Dié (2 mois)
- Lieutenant de Police (7 mois)

Au niveau ducal :
- Commissaire au Mines du Lyonnais et Dauphiné (1 mandat : 1 mois)
- Prévôt de Maréchaux du Lyonnais et Dauphiné (1 mandat : 1 mois)
- Capitaine du Lyonnais et Dauphiné (2 mandats : 4 mois)
- Première Conseillère du Lyonnais et Dauphiné (2 mandats : 4 mois)
- Gouverneur du Lyonnais et Dauphiné (2 mandats : 4 mois)
- Doyenne de la Faculté martiale depuis 7 mois.

Au niveau du Royaume :
- Aide auprès du Maître des Cérémonies ( Sainct-Nicolas ; présentation des Provinces à la Reyne et bal masqué ; Fêtons l’An neuf ; festivités sur Paris)
- Maître des cérémonies (Joutes de l’Epiphanie)
- grand Maître des cérémonies (Fêtes Pascales ; Cérémonies d’Hommage du Domaine Royal ; Adoubement des Chevaliers de l’Ordre de Saint-Ouen et de l’Etoile et Obsèques du Prince et Pair Héraklius)
- Co-organisatrice du Grand Festival de la Couronne
- Juge Diseur pour la Ligue de Joute
- Arbitre de Soule


Critères d’entrée à la Pairie :

Sans vouloir préjugé de l’enquête du Grand Prévôt de France, voilà quelques renseignements concernant ces critères.

Noblesse :

De ses mérites propres et par alliance après son union maritale d’avec Anthony de Massigny, dit le Wulfen, Dame Numalane est Duchesse de Corbeil et de Montchenu, Vicomtesse de Clérieu, Baronne de Beaurepaire et Dame de Yerres
Elle a été anoblie Baronne par Anthony de Massigny, alors Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné le 8ème de Septembre de l'An de Grâce 1454 et est devenue Duchesse de Corbeil le 19 ème de Mars de l'An de Grâce 1455 au terme de ses deux mandats Ducaux à la tête du Conseil du Lyonnais et Dauphiné.

Aristotélicisme :

Dame Numalane a été baptisée par dame Gentéloïse, alors curé de Valence le le 13 ème de Septembre de l'An de Grâce 1454 et mariée célébré par dame Gentéloïse, alors curé de Valence, en la Chapelle de Clérieu le 7ème d'Octobre de l'An de Grâce 1454.
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:46

Citation :
A tous,

Nous Juliano Di Juliani, représentant de sa Majesté Levan III, Roy de France, validons officiellement en ce jour de grâce, l'adhésion à la Pairie de Dame Morgwen de la Louveterie, Duchesse d'Amboise et de Luynes, Vicomtesse de Montbazon et Baronne de Vouvray.

Elle est parrainée par feu Hasdrupal Saincte Merveille, alors Comte du Limousin et de la Marche.

Voici le dossier qui fut présenter et approuvé par les Pairs de France :

A son signal, un héraut s'avança et lu le curriculum vitae

Citation :
Voici le parcours de Morgwen de la Louveterie, Duchesse d'Amboise et de Luynes, Comtesse de Meymac, Vicomtesse de Montbazon, Baronne de Vouvray et d'Albussac, Héraut ès Généalogie, Maréchal d'Armes et Juge près la Cour d'Appel :

Dès son arrivée en France, Morgwen de la Louveterie s'installe à Chinon en Touraine et réussit à se faire admettre chez les Amazones. Immédiatement au service de sa bourgade, elle en devient rapidement le troisième maire, en juillet 1453. Lors de son mandat municipal, la première guerre Touraine/Poitou contre Anjou a lieu. L'Anjou étant agressée sur des motifs peu crédibles, elle se positionne contre et au final, peu de chinonais seront dans les rangs des envahisseurs.

Vers la fin de son mandat de mairesse, en août 1453, elle intègre le Conseil Ducal sous la houlette du deuxième Duc de Touraine, assurant la charge de Prévôt durant quelques semaines, puis Porte-parole. Elle quitte ce Conseil avant les élections suivantes pour voyager et représenter le Duché au Poitou, comme Ambassadrice. Elle reçoit le titre de Baronne et le fief de Vouvray le 6 septembre 1453. Peu après, elle se fait baptiser à Poitiers. S'en suit deux mois de voyage à travers le royaume de France pour rencontrer d'autres gens et idées, tout en œuvrant dans l'ombre pour le troisième Duc de Touraine, Fnor. Conseillère officieuse de ce dernier, elle prépare activement les ducales suivantes, apportant son lot d'idées et d'innovations, planchant également sur un nouveau Coutumier qui entra en vigueur peu après son retour au Conseil en décembre 1453. Acharnée dans le travail, elle reprend aussi un rôle au niveau municipal, et diplomatique en tant qu'ambassadrice de Touraine au Limousin, poste qu'elle occupera jusqu'à son accession au poste de Duchesse de Touraine et qu'elle récupérera ensuite jusqu'à être parvenue à faire adhérer officiellement la Touraine à l'Alliance du Centre.
A la fin de l'année 1453, elle accède au Conseil des Amazones, en tant que Messagère des Emissaires, ayant en charge avec une de ses consœurs, la diplomatie et les renseignements de l'Ordre. Pendant des mois, elle travaillera à rendre à cette branche de l'Ordre sa vitalité et ses compétences. Au final, une redirection et un réaménagement de l'ancienne structure sera à l'ordre du jour.
Dès son retour au Conseil ducal, la charge de Juge lui est confiée. Elle l'occupera de mi-décembre 1453 à début avril 1454. Outre la parution du nouveau Coutumier, elle met en place nombre de projets de vulgarisation, de conseil et de sensibilisation en matière juridique.

Après la réélection de l'équipe ducale, le Duc disparaît et elle s'impose naturellement comme régente avec le soutien unanime des autres conseillers, en continuant à gérer la charge de Juge et la diplomatie. Parallèlement, l'Assemblée des Amazones la nomme Dauphine de la Reine des Amazones, c'est à dire Sénéchale de l'Ordre. Dans ce cadre, elle aura pour mission principale de pallier aux absences de celle qui était à la tête des Amazones, de diriger l'Ordre. Pendant des mois, elle travaillera seule à étudier en détail l'entièreté du fonctionnement de l'Ordre essoufflé et presque moribond.
Ne délaissant pas totalement les armes pour la plume, elle participera à la Bataille d'Azincourt en y ralliant d'autres nobles de Touraine, sera régulièrement en missions avec l'armée ou concourra pour le prestige dans les champs clos.

Après cette période de régence, elle devient Duchesse de Touraine. Ce mandat sera plus agité que les précédents avec de nouveaux défis, tels l'arrivée d'une troisième ville, Vendôme, et de nouveaux voisins au Nord (DR), la levée de l'Ost, les attaques angevines et de brigands, mais le bilan reste malgré tout franchement positif.

Ayant décidé de passer le flambeau à la fin de son mandat, elle ne se représente pas à la tête du duché, troquant le titre de Duchesse de Touraine contre celui de Duchesse d'Amboise. Elle n'abandonne néanmoins pas le nouveau conseil ducal puisqu'elle y est Chambellan et Capitaine pendant un mois et cumule même temporairement avec la charge de Juge en juin-juillet 1454.
Suite à cela, elle quitte enfin le conseil ducal, se retranchant dans les coulisses d'où elle aidera, conseillera, soutiendra avec plus ou moins de constance selon les besoins presque tous les Ducs de Touraine.
La deuxième partie de l'année 1454, elle voyage et œuvre à tous les niveaux selon les demandes : rectrice intérimaire, vice-chambellan, archiviste, organisatrice de festivités …
Son dévouement et ses compétences sont d'ailleurs récompensées en octobre 1454 par la plus haute distinction de l'Ordre du Mérite tourangeau : la Salamandre d'Or, destinée à honorer les acteurs de hauts faits remarquables envers le Duché de Touraine et qui par leurs actions et leur engagement auront contribué à la grandeur du duché. A ce jour, elle en est toujours l'unique décorée.

La fin de ses responsabilités ducales annonce aussi la mise en place effective de la grande réforme de la Guilde des Amazones, résultat d'un long processus d'études et de réflexions qu'elle a mené pratiquement seule. De fin août jusqu'à l'automne, elle passe au crible le moindre détail de la Guilde pour rediriger les forces vives vers des objectifs concrets, redynamiser les branches, les amazones, les conseillères. La Guilde change alors de nom pour adopter celui de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert et signifier ainsi son renouveau. Outre faire renaître les Amazones, la réforme avait comme but de rendre les amazones dignes d'une reconnaissance royale et d'offrir un potentiel armé non négligeable à la Couronne. La Sénéchale Morgwen, en parallèle avec la réalisation de la réforme, fit les démarches nécessaires auprès du Grand Ecuyer de France. Néanmoins, en décembre 1454, peu avant la dite reconnaissance, lassée par l'incompétence et l'inconstance de certains membres, découragée de voir qu'une partie de l'Ordre tire les objectifs et défis vers le bas et la médiocrité, elle jète l'éponge et s'en va après 18 mois de services et investissements.

A la même époque, la capitale tourangelle, Tours, voit le jour. Elle en sera la première mairesse.

Ensuite, elle quitte ses dernières responsabilités officielles tourangelles pour ne plus se consacrer qu'à sa nouvelle charge : Héraut d'Armes, charge qu'elle rêvait d'endosser depuis toujours.
La Duchesse d'Amboise se voit remettre ses caducées et le surnom de Sylvestre des mains du Roy d'Armes, Anthony de Massigny, le 21 décembre 1454. Devenue Héraut ès Généalogie, elle travaille sur les lignages nobles, leur recensement quasi systématique, les testaments, le respect des règles de succession pour la noblesse des marches d'Artois, Bourbonnais-Auvergne, Limousin-Marche, Languedoc, Périgord-Angoumois, Lyonnais-Dauphiné, Touraine et Poitou. Elle met aussi la dernière main à la nouvelle mouture de l'Edict sur le Lignage noble, l'enrichissant de nouvelles possibilités moins restrictives pour les legs entre époux, entre autres.
Lors de l'accession du héraut de Touraine, Llyr di Maggio et d'Astralgan, au trône ducal tourangeau, elle assure en sus la charge de héraut de Touraine intérimaire de mi-janvier à mi-mars 1455.

Elle cumule alors temporairement avec les charges de Rectrice (février-mars 1455) et de première Présidente de la nouvellement créée Commission de Citoyenneté et d'Eligibilité de Touraine (mars-avril 1455).

Le 6 mars, elle rejoint également la Cour d'Appel de France sur invitation de son Président, le Comte et Pair Allen, et y devient Juge, renouant ainsi avec la Justice. Elle y siège toujours.

La fin du printemps voit son retour au sein du Conseil Ducal de Touraine, en tant que Porte-Parole, et Bailli, puis Commissaire aux Mines, plus la Régence. Mais rapidement, les positions de l'Alliance du Centre et de la Duchesse de Touraine, Baya, deviennent contraires à ses valeurs et elle ne peut les cautionner. Elle démissionne après un mois de présence au conseil lorsque les déclarations de l'AdC se font insolentes. Elle est néanmoins toujours considérée par la majorité de ses concitoyens comme une personne de référence et la Mémoire de la Touraine, même si elle a tourné son désir d'investissement vers les institutions royales héraldiques et juridiques.

Pour finir l'exposé de ce long parcours, le 7 juin 1455, elle est nommée Maréchal d'Armes de France, au sein de l'Hérauderie de France. Chargée, avec l'autre Maréchal, de seconder le Roy d'Armes, elle a sous sa responsabilité les hérauts des marches angevins, berrichonnes, champenoises, flamandes, dauphinoises, périgourdines et poitevines.

Comme naguère pour les institutions tourangelles, elle est aujourd'hui pleinement investie de ses fonctions royales, tant à la Hérauderie en tant que Maréchal d'Armes et Héraut ès Généalogie qu'à la Cour d'Appel en tant que Juge.


Récapitulatif des principales charges endossées :

* Ambassadrice au Poitou, au Limousin
* Bailli
* Capitaine
* Chambellan
* Commissaire aux mines
* Divers postes de conseillère municipale
* Duchesse
* Juge
* Porte-Parole
* Prévôt
* Rectrice
* Régente
* Vice Chambellan
* 1° Présidente de la Commission de Citoyenneté et Eligibilité
* 1° Mairesse de Tours
* 3° Mairesse de Chinon

* Amazone
* Ambassadrice auprès des Templiers
* Messagère des Emissaires Amazones
* Sénéchale de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert

* Héraut d'Armes ès Généalogie
* Héraut d'Armes interimaire de Touraine
* Maréchal d'Armes

* Juge près la Cour d'Appel




Outre ses compétences et connaissances, si elle est reconnue digne de rejoindre la Pairie et ses membres, la Duchesse d’Amboise proposera un projet dont l’idée originale vient de Comte Allen qui a eut l’amabilité de lui en faire part. Il s’agit de la création du Parlement de Paris.
Loin des assemblées populaires qui ont fleuri de part le Royaume ces dernières années, le Parlement de Paris serait axé sur sa tâche initiale qui est de regrouper le pouvoir législatif en accueillant en son sein les institutions, tels la Cour d’Appel, la Haute Cour de Justice. Mais également le lieu de rédaction des lois royales, et un espace de conseil pour les juges locaux.


La candidature de la Duchesse Morgwen de la Louveterie a reçu l’appui de :
Dame Numalane de Massigny, Duchesse de Corbeil, Duchesse de Montchenu, Vicomtesse de Clérieu, Baronne de Beaurepaire et Dame de Yerres, Grand Maître des Cérémonies,
Monseigneur Childebert de Béarn, Archevêque de Tours,
Messire Guillaume de Talensac, Duc de Bourgogne et Baron de Givry
Dame Tchii de Vissac, Duchesse du Bourbonnais-Auvergne
Pour la rectitude de la Duchesse et la mémoire de Meymac, Hasdrupal Saincte Merveille, Comte du Limousin et de la Marche.
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:47

Citation :
A tous,

Nous Juliano Di Juliani, représentant de sa Majesté Levan III, Roy de France, validons officiellement en ce jour de grâce, l'adhésion à la Pairie de Sebbe de Valrose, duc de Châteauneuf sur Loire, baron de Bellegarde, chevalier de Roissy-en-France, seigneur de Bafou et du Pavillon de Montlivault et nouveau Grand Prévôt de France.

Il est parrainé par Lancelote de Nagan, Duchesse d'Orléans.

Voici le dossier qui fut présenter et approuvé par les Pairs de France :

A son signal, un héraut s'avança et lu le curriculum vitae


Citation :
Majestueux Pairs de France, protecteur de la morale et des valeurs qui font notre Royaume, à vous qui représentez l’élite de la nation dans vos actes et vos paroles, Nous nous permettons de prendre plume aujourd'hui, Nous Lancelote d'Orléans, afin de porter à vostre auguste attention la glorieuse biographie de sa Grasce Sebbe de Valrose, Duc de Chateauneuf sur Loire, Baron de Bellegarde, Seigneur de Baffou et du Pavillon de Montlivault.

Né à Nîmes, Sebbe arriva à la charmante ville de Blois dès sa création. Il commença tout naturellement à s'investir dans plusieurs domaines.

Fort de ses compétences de boulanger, il choisit de rentrer dans la Corporation des meuniers et des boulangers réunis où il devint très vite grasce à ses aptitudes responsable local puis ducal. Il occupa ces postes durant plus de six mois puis décida de céder la place, chose très remarquable en soit, aux nouveaux arrivants n'attendant plus que l'opportunité pour évoluer dans la société.

Parallèlement à cette implication corporatiste, il désirait participer à la vie religieuse de l’armée d’Orléans. Il occupa alors le saint rôle d’aumônier qui l’amena à prendre part au terrible siège de Saumur en 1454. Il se vit ensuite proposé le rôle de vicaire épiscopal par l’évêque Jackmor, ainsi que celui de Nonce. Sous ce dernier office, il participa, par la rédaction de deux concordats, à rapprocher Rome et Orléans. Ces textes ne furent malheureusement pas ratifiés ; mais il participa aux discussions sur les concordats liant d’autres provinces françoises à l’Eglise.
Fidèle aristotélicien, suivant la voix du tout puissant, il occupa également le poste de Vidame de Sens, poste auquel il fût le premier à être nommé. Il assura alors la lourde tâche de la création de la caserne et la mise en place du recrutement, avant de céder sa place à Antoinezella.

Au mois de septembre 1454, au grand désespoir des Blésois, il décide de déménager à Gien afin de retrouver sa chère famille. A peine installé dans sa nouvelle demeure, il incorpora le conseil ducal où il fut nommé Capitaine durant trois mandats successifs. A la fin du deuxième mandat, suite à la démission de Messire Archimbaud, Sebbe prit les rênes du Duché sous une Régence militaire. Le Mandat suivant il dû remplacer Dame Ladymarianna que le conseil destitua, et assura de nouveau la régence durant un mois et demi, devant faire face aux démissions colériques des conseillers mécontents. Il réussit cependant à maintenir l’activité du Duché jusqu’aux prochaines élections. De ces deux Régences il réussit donc à tenir la stabilité politique du Duché afin que celui-ci ne sombre pas dans l’anarchie. Sa ténacité fut remerciée par son anoblissement au titre de Duc par Sa Majesté la Reyne au nom de son époux ; à la fin de ce troisième mandat.

Parallèlement à ces mandats ducaux, il garda continuellement un siège au conseil municipal de sa ville, à différents postes, et assura un mandat en tant que Maire, durant lequel il réforma les différents décrêts appliqués dans la ville. Cette implication municipale, inscrite dans la durée, lui valu de recevoir la prestigieuse médaille du mérite giennois.

En complément de son implication politique, Sebbe menait une carrière militaire exemplaire. Il fut l’un des premiers à incorporer l’EMDR en compagnie d’Alcalnn et de Crxman84 dict « les Trois ». Ils se positionnèrent pour un débouché diplomatique lors de la crise bretonne mais prirent les armes dès que Sa Majesté leva le Ban. Sebbe fit alors le siège de la ville de Fougères à la tête des armées dictes de l’Est durant une semaine sans que celle-ci ne vienne à tomber. Mais ceci aida les prises de Vannes et de Rohan. Durant cette guerre, il fut nommé Lieutenant d’Etat Major Royal et coordonna les armées du DR, du Duché de Flandres ainsi que du Comté d’Artois. La pérennité de sa présence au sein de l’Ost Orléanais lui attira la confiance des hautes sphères du Duché. La duchesse Corouine le décora à ce titre de l’Ordre du Mérite des Faucons Orléanais.
Pour son implication constante dans les faits de guerre engageant le Duché d’Orléans, Sebbe eu l’honneur de recevoir, des mains de feue la Duchesse Enniroc, la médaille du mérite Orléanais.

Impliqué au-delà des frontières de son Duché, Sebbe participa à la réforme de la charte de l’Ost Mainois, guidant les responsables du Comté dans cette tâche. Ce travail mené d’une main de maître, lui valu de recevoir la médaille de l’ordre du mérite Mainois, des mains de la Comtesse Caitline.

Aujourd’hui, Sebbe occupe un poste essentiel au sein de l’Ost Royal, celui de Maréchal de France et Capitaine Royal. A ce titre, il participe toujours aussi activement aux débats quant à l’Ost Royal.

Nous sommes persuadés que Sebbe saura contribuer à la prospérité du Royaume si vous l'acceptez en votre sein.

En attendant que vous examiniez cette juste candidature, nous vous serions gré de bien vouloir accepter mes plus respectueuses salutations.

Lancelote de Nagan, Duchesse d'Orléans,
Le trois Février de l'an de grasce 1456.
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:48

Citation :
Pisan d'Harcourt est nommée Pair de France. Elle est parrainée par Strakastre, alors Comte d'Armagnac et de Comminges.





Ci joint, le dossier biographique de Pisan d'Harcourt :

Citation :
J'ai l'honneur en ce jour de vous soumettre la candidature de la Vicomtesse Pisan d'Harcourt, avec laquelle j'ai officié à la Curia Regis lorsque j'étais moi-même Connétable de France.

Il est rare de rencontrer une personne aussi dévouée à ses valeurs et à la Couronne de France qui a su, pendant des mois durant, assumer une charge militaire des plus lourdes en Champagne, en plus de sa fonction de Première Secrétaire d'Etat, tout en s'exposant elle-même face aux armées d'Artois.

Son grand professionnalisme, son identique capacité d'écoute et d'organisation et sa propension dantesque au travail font de la Vicomtesse la candidate idéale face aux exigences d'un tel poste.

Pisan a écrit:
(Né(e) le 28 Février 2007 IG- née en halle de Compiègne le 1er mars 2007)
Née en 1435 en terre de Venise dans une famille de riche marchand.
Pisan d'Harcourt née della Torre-Lombardi, vicomtesse de Chelles et Dame de Blainville. Chevalier de Saint-Ouen et l'Etoile, fief de Dampierre.
Devise: " Noblesse naît de bon courage"

Décorée de l'ordre de la pomme rose de Normandie par le Duc Godvador.

Ordre de Chevalerie:
Entrée le 2 octobre 1455: Apprentie à l’Ordre de la Dame Blanche à l’Ecu vert

Fiefs
14 Octobre 1455 : Blainville (Normandie)
Lige :Kirah du Breuil , Duchesse d'Estouteville

Par mariage : Vicomté de Chelles ( Champagne)
Seigneurie de Baron, Seigneurie de Nesles et Seigneurie de Pomponne.

Dampierre en Yvelines (Ile de France)

Les patentes sont visibles dans les offices des hérauts si besoin.

Religion aristotélicienne:
11 août 1455: baptisée à la cathédrale de Reims par Pharaon36. Témoin : dame Nathy
(visible en la cathédrale de Reims [sur le forum])

12 décembre 1455 en l’Eglise Saint-Jacques de Compiègne : Mariage avecTomsz d’Harcourt dit « le rose », Vicomte de Chelles. Témoin : dame Kirah du Breuil.
Citation:

Nous, Pharaon36, Vicaire général de la Province apostolique de Reims, confirmons devant le Très Haut, et sous le regard d’Aristote,

Le mariage de Pisan et Tomsz ayant pour témoins kirah pour la mariée et moi2212 pour le marié. Célébrée par Père Pharaon36, la cérémonie eu lieu le 10 décembre de l'an de grâce 1455 en l'Eglise deCompiègne

Pharaon36, Vicaire général de Reims


Charges occupées

Ex PSE
Ex SE
Ex Grand Maître de Compagnie royale
Ex Intendant royal de Champagne
Ex Porte-parole de Champagne
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

HISTOIRE DE PISAN

I – Naissance et Enfance à Venise.

Née vers 1435, en terre de Venise, dans une riche famille marchande, je suis le fruit d'un grand amour. Ma mère, Isabelle a rejoint la nuit en me donnant la vie. Mon père, Tomaso della Torre, astrologue et médecin, m'a élevé seul, au milieu de livres et des potions, essayant tant bien que mal de combler l'absence d'une mère. Mon frère aîné, parti en quête d'aventures sur un vaisseau, a disparu.
Je pose souvent un regard clair et interrogateur sur le visage triste de mon père.
Le silence s'est installé dans notre demeure.

II - L'exil en terre de France

J'ai cinq ans. Mon père m'emmène avec lui en terre de France, sur les routes. Je garde de cette enfance ballotée, décousue, assez solitaire et austère, une réserve qui peut sembler hautaine.

Compiègne: 1er Mars 1455
Nathy d'Aragorn, Ange-gardien des vagabonds m'accueille et me soutient. Je ravale ma fierté et travaille comme tout gueux du royaume. Les journées sont longues et difficiles, à la mine ou dans les champs. Heureusement les amis sont là. Enfin! J'acquiers une Tour en ruine dans laquelle je me sens bien, non loin de la forêt de Compiègne, au bord de l'Oise.
Il y a toujours de l'eau fraiche et un morceau de pain pour les voyageurs et les vagabonds. La tour n'existe plus.
Ma demeure est à Chelles désormais auprès de mon époux.

Une rencontre décisive (2 mars 1455)
Collision intellectuelle et émotionnelle le deuxième jour de mon arrivée à Compiègne, avec un homme très maladroit, peu bavard, portant une chemise rose. Il est mon âme-sœur.


bIII – La vie politique[/b]

Du 9 mars à juin 1455
* Douanier-remplaçant à Compiègne (nommée le 9 mars 1455), je n’ai pas eu le temps de l’exercer car maître Slash n’a jamais été absent ! Seul homme !
* Adjoint de maître Patoreen, vice-doyen de la Guilde des Producteur de maïs: rapporteur auprès de Compiègne ( 20 mars 1455) ; je participe à la vie économique de mon village et à ses festivités.

Je décide de postuler pour être rédacteur à l'Agence Acilion Presse. Mon premier article sera politique.

Mandats ducaux (Champagne):

Avril 1455: Propulsée dans la vie politique dès ma première candidature aux élections ducales d'avril 1455 sous la liste du PARTI ROSE DE CHAMPAGNE, je deviens le plus jeune conseiller ducal que la Champagne ait connu.

Juin 1455: La Duchesse Oksana me nomme son Porte-parole.
Je reprends cette charge qui me permet de rester avec mes courriers auxquels je suis attachée.

Offices royaux: au service du royaume de France ( d’août 1455 à juin 1456)


Dates :
10 Août 1455: Secrétaire d'Etat auprès de la Champagne ( Kirah Du Breuil PSE et Di Juliani GMF)
19 Septembre 1455: Chef de cabinet en charge du Domaine royal
18 Octobre 1455: Premier Secrétaire d'Etat.
21 Janvier 1456 : Intendant royal de Champagne
18 février 1456: Grand Maître des compagnies royales

Détails :

* 10 août 1455: Je suis nommée Secrétaire d'État pour La Champagne.

Oksana, Vicomtesse de Bourmont a renoncé à sa candidature pour pouvoir soutenir la mienne. Je suis extrêmement honorée de travailler auprès de Kirah du Breuil -Lombardi, ma cousine.

** 17 Septembre 1455:Chef de Cabinet chargé des Secrétaires d'État du Domaine Royal (Alençon, Champagne, Maine, Normandie, Orléans).

*** 16 octobre 1455 - Premier Secrétaire d'Etat -
Le Grand Maître de France, Juliano Di Juliani, sur proposition de Kirah, me nomme Grand Officier de la curia regis, à l'office du Secrétaire d'Etat.
Son Altesse, la princesse Armoria, renouvelle la confiance accordée.


** ** Intendant royal de Champagne (21 Janvier 1456-7 février 1456)

A la suite de la révolte d'une partie de la noblesse de Champagne contre le conseil du Duc Guidonius, la Champagne fut prise d'une vague de révolte frondeuse. La pairie chargée d'arbitrer cette affaire me nomme Intendant royal, afin de gérer le duché jusqu'à la fin du mandat ducal.

Cette intendance est troublée par la menace que Jackfarell de La mortquitue fait peser sur la Champagne. Son armée de Brigands a pris la ville de Troyes, l'a pillée et saccagé pour la couper du duché.
Je fais lever deux armées, dans l'urgence, pour faire face. Jack fuira vers la Bourgogne et son armée sera détruite à la frontière berrichonne et blessé gravement, il sera mis en procès en Bourgogne.

****** 18 février 1456:Bataille de Compiègne II - Grand Maître des compagnies royales
Sous le mandat du duc de Champagne, Varden, l'armée artésienne est aux portes de Compiègne. La Comtesse d'Artois, Niria de Ponthieu la réclame comme artésienne. Le connétable de France, Charles de Savigny-sur-Orge dict "Strakastre" me délègue l'autorité sur les armées du domaine royal pour faire face à la menace artésienne.
Compiègne ne doit pas tomber pour l'unité du royaume. La guerre menace.

Tomsz est tombé avec BigBosspower, et nos amis, devant les murs de Compiègne. Il est fait prisonnier et emmené à Arras. Le Comte de sainct-Omer, Grégoire d'Ailhaud, semble veiller sur lui. J'envoie maître Aizu, écuyer de la Maison de Chelles, auprès de lui.
Son altesse, la princesse de France Armoria de Mortain, Grande maîtresse de France, répond à mon appel et vient renforcer l'armée Champenoise. Elle sera gravement blessée durant la bataille de Compiègne. Désormais, l'Artois est mise au ban du royaume.

J'en appelle à Sa Majesté, entendra-t-il ma voix? Entendra-t-il la voix de Compiègne?

Cinq armées sont sous la bannière du domaine royal.

*** Chevalier de Saint-Ouen ***

Sa Majesté me fait Chevalier de l'ordre royal de Saint-Ouen. Ce 18e jour du mois de mars 1456, je suis adoubée en la cathédrale Notre Dame de Paris, Kirah est mon parrain. Le fief de Dampierre-en-Yvelines m'est confié. Je suis fière de cette distinction et je la porte pour tous les Compiégnois et Champenois sans qui, Compiègne n'aurait pas tenu. Je pense à eux, soldats dans l'obscurité qui œuvre également pour leur roy.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
**** La campagne d'Artois ( mars 1456 - 30 mai 1456)
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Les armées du domaine royal prennent les mines d'Amiens et de Péronne, en Artois.
Le Connétable de France, Charles de Savigny-sur-Orge est tombé à Bertincourt en mission de reconnaissance. Il est grièvement blessé.

Le Maréchal de France, Sebbe de Valrose, me renouvelle la confiance accordée.
Avec mes fidèles conseillers, Rhân de Saint-Aignan et Bigbosspower, à peine remis de ses blessures, je dois mener les armées vers la victoire.

La campagne d'Artois a débuté...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

***** Sous le mandat de la duchesse Beeky.

10 avril 1456: La Bretagne attaque le Maine et déclare la guerre au Domaine royal.
Voici un nouveau front qui s'ouvre. Le Roy lève le ban, les ordres royaux sont appelés.
Le Domaine royal devra tenir...
Sa Majesté lève le ban, désormais un équilibre précaire s'installe, car par delà les deux fronts, une ligne invisible se dessine.

17 avril 1456: Le Comte d'Artois Lysandre annonce la libération de Tomsz. Je ne sais pas où il se trouve. je n'ai plus de nouvelles.

20 avril 1456: Je rends ma charge de Grand Maître de Compagnies royales. Rhân de Saint-Aignan, reprend le flambeau.

L'Artois veut négocier sous l'égide de l'Eglise. Nous préparons la trêve et espérons.

Les négociations débutent sous l'égide de l'Eglise, à Reims. Son Altesse la princesse Armoria appelée sur le front breton, me demande de représenter la couronne de France.
BigBosspower, désormais seigneur de Bergnicourt, a été nommé Grand Maître de compagnies royales.

La Paix est enfin signée le 28e jour du mois de mai 1456.

Je rejoins le front ouest sous la bannière des dames Blanches à l'écu vert.

Je tombe gravement blessée sous les murailles d’Orléans, le 27 juin 1456, pendant une des dernières batailles contre les armées bretonnes.

Recueillie par mon oncle Sebbe de Valrose et transportée en son château, je retrouve mon époux qui me ramène en convalescence dans mes terres de Champagne.


Missions:
- août 1455: observateur royal pour les négociations Champagne-Bourgogne sur la mine d’or.
- 26 octobre 1455: Défense de Dijon avec l'armée des Flandres commandée par Telya de Saint-Ange
7 novembre 1455: membre de la commission d'enquête sur les évènements de Vendôme et rapporteur de la commission (document en salle commune du Louvre)
28 novembre 1455: Défense de la ville de Compiègne dans la lance du Vicomte de Chelles, contre les menaces brigandes.
21 janvier 1456 – 7 février 1456 : intendant royal pour la Champagne.
18 février 1456 : Grand Maistre de Compagnies royales pour la campagne d’Artois
18 mars 1456 : Adoubement à Notre Dame : chevalier de Saint-Ouen et l’Etoile
20 avril 1456 : Négociation Saint Thomas d’Aquin pour régler le « différend » entre le domaine royal et l’Artois
28 mai 1456 : signature du traité de paix entre la Champagne et l’Artois ( Pisan est signataire)


La réflexion politique et les travaux

Dès le début, je me suis intéressée et me suis investie déjà dans la vie de mon village.
J'ai adhéré au Parti Rose de Champagne fondé par Tomsz.

Notre credo étant "la bonne personne à la bonne place" sans préjuger de son rang, ni de sa naissance. Juste privilégier la compétence et la volonté de s'investir.
J'ai activement participé aux Etats Généraux de Champagne et au programme de leur réforme ainsi que la réforme du codex champenois, qui, je l’espère verra le jour.

Cette idée je l’ai eu dès mon arrivée en Champagne, c’est pourquoi, je voulais rejoindre un groupe de travail et de réflexion que m’offrait le cadre d’un parti politique, composé d’amis aussi.
L’idée est de former et aider des jeunes gens qui souhaitent s'investir dans la vie de leur duché ou de leur village, en les formant grâce à des tutoriaux pour renouveler le paysage politique.

J'ai conçu le tutorial sur l'Eglise aristotélicienne, que son excellence Pharaon utilise d'ailleurs, à la cathédrale de Reims.

J'ai également rédigé mon premier tutorial après un débat en halles et gargote fort houleux sur "l'appartenance ou non au Domaine royal", un tutorial sur les Etats Généraux de Champagne pour aider le Chancelier à intéresser les Champenois à leurs institutions mais il a également servi de base à la pairie pour une réflexion sur le gouvernement de la France. Il figure toujours en salle de travail du secrétariat d’Etat.

J’ai également mis en place le système de communication et de commandement des armées en Champagne sous le haut commandement du Connétable de France, Charles de Savigny dict Strakastre en tant que Maître de compagnie royale pour la campagne d’Artois
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Adrienne
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:49

Citation :
Erik de Josselinère est nommé Pair de France. Il est parrainé par Thomas de Clerel, Duc de Berry.

Ci-joint, le dossier biographique d'Erik de Josselinière :

Citation :
Dames Pairs de France, et Messeigneurs de la pairie, je vous présente ce jour la candidature de Sa Grasce Erik Josseliniere, Duc de Corbigny, qui a régné durant 6 mois sur le Fier Duché de Bourgogne.

Il n'a pas l'honneur d'être berrichon, mais que voulez vous, personne n'est parfait...

Ceci étant dit, et son unique défaut, vous étant confessé, voici quelques éléments biographiques de sa personne :

Citation:
Né le 21 Mai 1454 à Autun (Bourgogne)

Attaché d’ambassade puis ambassadeur de Bourgogne en BA (Décembre 1454-Juin 1455)
Chevalier de la Licorne (février 1455)
Maire d’Autun (5 mandats d’Avril 1455 à Aout 1455)
CAC Ducal (Septembre 1455-Octobre 1455)
Vice Chambellan près le Domaine Royal, ambassadeur plénipotentiaire en Champagne.
Maire d’Autun (Janvier 1456)
Duc de Bourgogne (Février 1456- Juillet 1456)

Un mot peut, à lui seul, résumer une bonne part de la destinée d’Erik de Josseliniere : Servir !

Servir son duché, tout d’abord. Comprenant assez tôt que son duché n’était pas une sorte d’ilot perdu au milieu de nulle part, il décida de s’engager dans la voie diplomatique, sur l’invitation de dame Clothylde, Baronne de Couches. Peu à peu, ayant à cœur d’accomplir un voyage dans le duché dont il avait la charge (le Bourbonnais-Auvergne) et où la belle mission d’un traité d’amitié à contresigner lui fut confiée, traité voulu par la Princesse de Mortain, il put ouvrir son regard parfois bien juvénile à d’autres mondes, d’autre manière de gouverner, d’autres villages, d’autres habitants… De cette première vraie expérience, il comprit, aussi, qu’au-delà de certaines différences, parfois de certaines mésententes, de certaines rancœurs, un destin commun unissait tout ces peuples, toutes ces provinces : Le grand destin du Royaume de France !

Bien que de convictions définitivement Royalistes dès son ouverture au monde, cette expérience en BA lui fit comprendre à quel point ces convictions étaient tout à la fois d’essence supérieure et fort indignement combattues ici ou là, tant par des gueux sans esprits que par tel ou tel noble sans âme. N’aimant guère les demi-engagements et ayant croisé un des nobles représentants de cet ordre, il fit demande au grand maitre de l’époque, Messire Thierry, son intégration à la Licorne, laquelle fut donc acceptée. Là, ses convictions profondes furent, si c’est possible, encore plus ancrées en lui. Cependant, il avait moultement conscience qu’il n’avait ni l’expérience, ni l’entregent de ces belles personnes et c’est donc autant dans cet esprit que pour poursuivre le travail engagé par son amie Clothylde, alors précédente maire d’Autun depuis 5 mois, qu’il prit sa suite. Bien qu’encore mince, cette belle expérience développa chez lui certains autres traits de caractères : Amour du travail bien fait, aide aux faibles et aux pauvres êtres, incorruptible face à ceux qui tentent de profiter de leurs connaissances, de leurs pouvoirs ou du système, rencontre de personnages d’importance. Découverte, aussi, du monde de l’économie qui devait lui resservir plus tard…

Ce plus tard arriva plus vite qu’il ne s’y était attendu car, après avoir découvert le monde de la politique auprès de son futur filleul, le Baron de Mellecey, il se retrouva lancé par le Vicomte de Margny au sein de son parti. Bien que connaissant certaines positions du Vicomte sur des sujets douloureux, il n’oublia jamais ses engagements, lesquels lui semblaient pouvoir servir, aupres de son amie de toujours, Dame Clothylde, afin de peser sur certaines directions prises par ce chef de parti intraitable. Dans un même temps, la mairie d’Autun étant toujours sur de bons rails, il fut son second à l’occasion de ces ducales d’Aout, lesquelles virent une belle victoire de leurs idées et de leur parti. Clothylde, souhaitant l’avoir pour bras droit, il put mettre à profit son expérience en matière économique. Il fut, quoi que dans l’ombre, un soutien sans faille à la jeune duchesse lorsque d’aucuns souhaitèrent engager la Bourgogne dans le conflit opposant la Touraine au Berry, dans une guerre mal préparée, inutile, couteuse et, avant tout, totalement contraire aux engagements de son Duché à l’égard du Roy. Il ne sut cependant pas voir à quel point ce drame évité de justesse par sa duchesse et néanmoins amie avait pu atteindre son amie. Aussi, tout en redressant les comptes de la Bourgogne, redéployant l’économie, engageant moultes marchands, faisant tourner les biens et les écus pour le plus grand bien des finances, il n’eut guère le temps d’entendre les rumeurs au sujet des pires brigands que notre royaume comptaient alors. Malgré tout, n’écoutant que son intuition –personne au cours de cette semaine folle n’ayant jugé bon de l’en tenir informé-, et malgré quelques paroles rassurantes de la Connétable d’alors, il décida de convoquer auprès de lui tout ce que le château de Dijon pouvait compter de serviteurs, de valets, de femmes de chambres, même, réveilla son bailli, entreprit la Connétable, de manière à mettre le trésor ducal et tous ses biens à l’abri… L’intuition fut malheureusement bonne puisque le lendemain même, le Château était prit, le conseil renversé, la panique totale et la malheureuse duchesse effondrée… A quelques-uns, et malgré une désorganisation sidérante, une armée absente, mais avec l’aide de centaine de volontaires, de ses frères licorneux et des alliés de toujours, il fut l’un des principaux coordonnateurs de la reprise, bien que devant communiquer par parchemins et par le travers d’un soupirail, celui-ci ayant été embastillé éhontément par ces scélérats ! De cette expérience, atroce et riche, il tira plusieurs conséquences lourdes :

Qu’un duché sans armée forte, rapide et efficace n’est rien. Qu’une armée puissante sans une économie volontariste et dynamique est vouée à l’échec, et qu’une équipe ducale doit se constituer autour d’un noyau dur d’hommes et de femmes d’expérience et aux convictions proches, malgré les différences partisanes. Qu’un Duc, enfin, doit tout autant être un meneur d’homme, celui qui fixe les caps, que celui qui garde le dernier mot, quelques soient les désaccords internes –la chose n’était pas si aisée en Bourgogne où il est de bon ton de critiquer la raison même de ce pouvoir-.

C’est ainsi que, refusant d’écouter les nombreuses Cassandre ouvertement opposées à tout ce qui vient du pouvoir royal, de la Curia Regis, de la Pairie ou du DR, lesquelles sont personnages pourtant puissants et roués dans son duché, il engagea, dès les premières heures du conflit en Bretagne, son armée tout autant qu’il fit lever le ban de sa noblesse ainsi qu’il lança un vibrant appel aux femmes et aux hommes de bonne volonté qui souhaitaient défendre cette cause supérieure : celle du Roy !

D’aucuns se souviendront aussi de la vile propagande laissant à présager un retrait sans condition de son Ost, suite à la pénible défaite de Rennes. Certes, il fut un instant assailli par le doute – C’est la raison même de ses engagements : revenir aux fondamentaux afin que de n’être point serf de ses propres désirs ou passions – tant il est vrai que les nouvelles n’étaient point bonnes, venant de l’ouest, que les ennemis acharnés de sa Majesté faisaient assaut de toute part afin que les troupes fussent retirées, que les bretons, ayant vent par quelque traitre, de ce moment d’incertitude, se saisirent de l’occasion afin que de pousser à la roue. Cependant, Erik de Josseliniere comprit qu’il n’était guère question de la douleur des soldats ni des volontaires envoyés là-bas dont il s’agissait mais rien moins que de supprimer l’une des armées de la Bannière Royale, au risque de déséquilibrer l’état des forces en présence et de baisser la garde de Fougères la Prise… N’ayant garde de prêter oreille aux traitres ni aux félons, lesquels menèrent une vaste campagne de désinformation en gargote et via l’AAP, Erik réaffirma fort et clair l’engagement qui était le sien et celui, indéfectible, de son Duché.

Là aussi, il prit conscience d’une chose qui lui tenait pourtant à cœur : Que, quoi qu’injuste et le plus souvent injustifiées, le Pouvoir Royal n’était, au mieux, que fort mal connu de la plupart des gens ou, au pire mais de manière totalement fantasmée, que ce dernier était une espèce d’hydre dévorant ses enfants, s’insinuant partout, régulant tout, passant, selon les moments, pour l’incompétent de service ou pour le dictateur aux longues dents. De ce constat, le Duc de Corbigny songe qu’il est temps, plus que temps, de prouver à d’aucuns que des personnages de grande expérience veillent, à la manière du « bon père de famille », au destin de tout un peuple. Qu’il est souventefois plus facile de rechigner et de critiquer la Pairie pour, dans la minute qui suit, demander son aide lorsque l’incompétence a régné ici ou là, que de tacher à s’en faire le promoteur intelligent et intègre. Sans doute manque-t-il aux diverses institutions royales de se mieux faire connaître, de montrer leur utilité évidente, d’y faire connaître les multiples compétences.

Depuis ses premiers pas en politique, Corbigny n’a eu de cesse de servir, dans l’honneur, la dignité et la fidélité aux institutions et, plus encore, à son Roy. Qu’il fut simple maire d’Autun ou Duc de Bourgogne, il tacha toujours d’allier expérience de l’âge – celui de ses mentors ou de ses compagnons de route – et la vigueur du jeune sang –n’oubliant jamais que la formation des jeunes talents est l’avenir des peuples forts et pérennes- à ses projets, prenant appui sur les sages paroles de Jean Bodin arguant qu’il n’est de richesse que d’hommes. La volonté de Messire Erik de Josseliniere de rejoindre la docte assemblée des Pairs de France n’a d’autre sens, d’autre but qu’à l’aune de tout cela.

Voilà, Mes Dames, Messeigneurs, le sens de mon soutien à la candidature de Messire Erik de Josseliniere, Duc de Corbigny.
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Adrienne
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:50

Citation :
Legueux d'Alanha est nommé Pair de France. Il est parrainé par Cristòl de Sìarr, alors Comte du Languedoc.

Ci-joint, le dossier biographique de Legueux d'Alanha :


Citation :
Vos Senhoriás,

Il est de coutume qu'un Grand Feudataire régnant parraine une candidature à votre illustre assemblée : laissez-moi, je vous prie, vous présenter un homme qui a toutes les qualités, à mon sens, pour venir grossir vos rangs : LeGueux d'Alanha, Coms de Gavaudan, Baron d'Alanha.

La Pairie ne peut s'enorgueillir d'avoir en son sein un Lengadocian ; Sa Senhoriá Thierry d'Azayes me pardonnera ce jugement, je l'espère, car Sa Senhoriá était Par avant son mandat de régent de Lengadòc, & ce n'est désormais guère que par son fief que l'on pourrait encore dire de Sa Senhoriá qu'elle est languedocienne. Ainsi, l'homme que je vous présente est né en Lengadòc, vibre au rythme de Lengadòc, a vécu pour le Lengadòc, œuvré pour le Lengadòc, & cette constance, & cette dévotion à une terre, font toute sa force. Quand d'autres migrent sans cesse, en quête de nouveaux titres, cet homme reste, & remplit son devoir, pour sa terre, avec abnégation.

Il est né le XXIIème jour de décembre MCDXXVII à Faugères, dans le diocèse de Béziers. Il ne m'a jamais vraiment raconté ce qu'il a fait de son enfance, & comment cela l'a poussé si loin de Béziers, car il m'a dit s'être fait enregistrer, pour la première fois, dans un état civil, à Cambrai, à l'automne MCDLVII, au lendemain de la Saint Martin [né IG le 12 novembre 2005 à Cambrai]. Par chance pour lui, il ne fallut pas un mois, que Sa Majesté appelait en masse des colons vers le sud, pour le repeupler. Il fut de ceux-là, & n'a plus quitté le service de Lengadòc depuis lors.

Il rentre presque aussitôt dans l'Ost, qu'il ne quittera qu'en MCDLVI avec les honneurs, au moment de sa nomination comme Rei de Armas de France. Soldat, sergent, puis lieutenant de l'Ost de Lengadòc durant près d'un an, il participe activement à la vie comtale, en se gardant d'entrer au conseil. D'aucuns anciens Lengadocians se souviennent, quoique ce temps est loin, de l'ardeur qu'il mettait à faire découvrir les richesses cachées de Lengadòc, son patrimoine & son histoire [topic post-ité en gargote de découverte du Languedoc, « guide touristique du Languedoc »]. Cela a indéniablement contribué à l'instauration d'un esprit occitan, fait de valeurs ayant plus que jamais cours de nos jours. D'ors & déjà il se démarquait dans la communauté languedocienne, puisqu'il reçut, le 24 mai 1454, la croix militaire, distinction honorifique distribuée avec parcimonie.

Le XVème jour d'août MCDLIV, il entre dans la communauté des fidèles aristotéliciens, baptisé par feu Seb111 d'Haroué, Curé de Besièrs.

En septembre MCDLIV, il est fait General, charge qu'il ne devait plus quitter jusqu'à son élection à la tête de la province, & même après eut-il du mal à se défaire de ce surnom : « le Général ».
Il dirige alors l'Ost languedocien, en particulier lors de l'assaut de Besièrs contre les groupements hérétiques ayant pris la ville. Victorieux, il est récompensé par le Comte GeoKeR, qui le fait, pour ces hauts faits militaires & son implication dans la vie comtale, Baron d'Alanha (Alaigne) en ces termes :

« Ma motivation principale était celle de récompenser le libérateur de Béziers, l'homme qui a mis son génie militaire et sa bravoure au combat au service du Languedoc et de ses valeurs.
La prise de Béziers a été un traumatisme pour notre région, et recompenser son héros est aussi une façon de défier nos ennemis & d'inspirer notre population. »

Le XXIIème jour de décembre de l'an d'Horace MCDLIV, LeGueux intègre la noblesse, & prend le nom de LeGueux d'Alanha, le jour même de son anniversaire.

Pendant quatre mois, entre la fête de Sainte Raphaelle Archange (XXIVème jour d'octobre) de l'an d'Horace MCDLIV & le lendemain de la fête de Saint Olcovidius de l'an d'Horace MCDLV (XXIème jour de février), il assume en sus de ses charges à l'Ost celle de Prévôt des Maréchaux, avec un succès certain, puisque la réforme du traitement des délits qu'il institue a encore cours aujourd'hui, deux ans après. Il institue également l'organisation des gardes des maréchaux dans les villes du Comté.
Sur la fin du mandat de Gurgald, LeGueux assume la régence du Comté.

Les deux mois suivants, sous le mandat de Guilhem TT de Tréviers-Maguelonne, il est Porte-Parole du Comté, & assume une nouvelle fois la régence du Comté sur la fin du mandat.
Fort de ces expériences au conseil comtal & à sa tête, il est désigné comte le XXIIème jour d'avril de l'an d'Horace MCDLV, quoique n'ayant pas remporté les élections : car sa compétence avait déjà fait des preuves & suscitait beaucoup de respect, & la liste victorieuse le choisit comme Comte bien volontiers.
Par trois fois, cela se produira, & toujours la liste victorieuse lui reconnut le poste de Comte. Il reste, à ce jour, le Coms ayant régné le plus longtemps en Lengadòc, & le seul qui ait été réélu à l'issu d'un mandat. Le seul autre cas de mandat multiple est Dòna Enduril de Noùmerchat, qui n'a pas enchaîné ses deux mandats.
Après trois mandats, LeGueux choisit de ne pas se présenter à nouveau à la tête du Comté, & Vanyel de Prume est désignée Comtessa.

C'est sous son règne que je l'ai rencontré pour la première fois. J'arrivais des Monts Pyrénées, où j'avais passé mon enfance ; cet homme, qui avait fait l'honneur à mon estimé père d'accepter d'être mon parrain, me fit grande impression dès notre première entrevue. Durant les mois de son règne, j'eus le sentiment non démenti qu'aucun conflit interne ne déchirait le Lengadòc. Le conseil semblait uni & travailleur.

Sous ses mandats, on vit le coutumier de Lengadòc totalement refondu & mis à disposition de tous, pour la première fois [Vote IG]. Il mit en place l'Assemblée nobiliaire de Lengadòc, chose désormais banale en ce Royaume, mais alors méconnue & peu répandue.
Unis & fédérés dans un seul but, la grandeur du Lengadòc, & l'admiration de son Comte, les Lengadocians avançaient tous dans le même sens : ce fut, je crois, l'âge d'or de Lengadòc, qui jouissait d'une stabilité politique & économique idéale que nous n'avons plus jamais connue depuis.

Son mariage avec Paula-Estèva, alors Dòna de Cazilhac, est célébré le VIème jour d'octobre de l'an d'Horace MCDLV par Monsenhor MrGroar en la chapelle de Maguelonne.

A la fin d'octobre de l'an d'Horace MCDLV, libéré de sa charge de Comte, il est nommé Maréchal de l'Ost.
Moins d'un mois plus tard, une démission le rappelle au conseil comtal, où il prend la charge de Chambellan de Lengadòc, pour près d'un mois & demi,

Il intègre parallèlement les institutions royales, car il est nommé Secrétaire d'Etat pour le Lengadòc le XXème jour de novembre de l'an d'Horace MCDLV.

Concernant sa nomination comme héraut de Lengadòc, je suis le mieux placé pour en parler : j'étais alors poursuivant d'armes sans héraut titulaire, sous la bienveillante tutelle du Maréchal d'Armes Llyr di Maggio d'Astralgan. Lorsque l'ouverture de la marche aux candidatures a été annoncée, LeGueux d'Alanha, qui étudiait l'héraldisme dans la salle de travail de la Hérauderie de Lengadòc avec Sa Grâce Llyr & moi-même, m'a demandé si je comptais poser ma candidature. Je savais bien qu'il ne déposerait pas la sienne, si le poursuivant que j'étais le faisait. Mais sachant sa grande connaissance des terres languedociennes, sa droiture d'âme propre à faire de lui un bon & grand héraut, & mes propres limites, j'ai choisi de ne pas poser ma candidature : il méritait cette charge, bien davantage que moi. Je ne regrette pas de lui avoir laissé ce poste, quand on sait les preuves qu'il a faites à la Hérauderie, & où cela l'a mené.
La nomination de LeGueux comme « Languedoc » est publiée le XXIIème jour de décembre de l'an d'Horace MCDLV : un an après avoir grossi les rangs de la noblesse, LeGueux d'Alanha en devient le garant, & c'est encore une fois le jour de son anniversaire.

Trois jours plus tôt, un nouveau mandat débutait pour lui au conseil du Languedoc : il est, cette fois, Connétable, & le restera pour deux mois. Les deux mois suivants, il assume la charge de Procureur de Lengadòc, & les deux mois suivants, celle de Capitaine de Lengadòc. Ce mandat s'achève le XVème jour d'août de l'an MCDLVI. LeGueux d'Alanha, nommé le IVème jour de ce même mois Roy d'Armes de France, quitte pour de bon la politique comtale en Lengadòc.
Il se défait de sa charge de Secrétaire d'Etat, prend son congé du Maréchalat de l'Ost de Lengadòc, après tant d'années d'abnégation & de lutte, vaille que vaille, pour la grandeur de son pays.

Depuis lors il est Roy d'Armes de France & s'adonne entièrement à sa charge, sans préférence territoriale, & n'y ajoutant que celle d'Archiviste du Maître de la Librairie du Roi, mon très estimé père, Rekkared de Sìarr, comme il l'a toujours fait, de mémoire de Lengadocian.


Aussi, Vos Senhoriás, souffrez que je vous encourage à poser un œil bienveillant sur cette candidature. Je n'ai pas souhaité la parer d'un chapelet de nobles & prestigieux soutiens, quoiqu'il m'eût été facile d'en trouver, tant en Languedoc qu'ailleurs ; mais il ne m'a pas semblé correspondre au caractère de LeGueux d'Alanha, ni plus qu'au mien, d'utiliser nos amis à faire valoir un parcours de vie qui parle de lui-même, & qui devrait suffire à Vos Senhoriás, dont je sais le jugement éclairé par la seule quête de qualités vertueuses.

Acceptez qu'un humble Comte occitan vous salue, & vous remercie, par avance, de l'attention que vous porterez à sa requête.

Cristòl de Sìarr,
Coms de Lengadòc


Citation:
Résumé

Charges actuelles & passées :


Roy d'Armes de France (depuis le 4 août 1456)


Archiviste pour le Lengadòc aux Archives de Saint-Antoine de Galamus


ex-Capitaine de Lengadòc (16 juin 1456 – 15 août 1456)
ex-Co-Chambellan en charge de l'Occitanie (7 mai 1456 – 16 juin 1456)
ex-Procureur de Lengadòc (17 avril 1456 – 16 juin 1456)
ex-Consultant militaire au conseil militaire de Lengadòc (17 avril 1456 – 16 juin 1456)
ex-Connétable de Lengadòc (19 décembre 1455 – 17 février 1456)
ex-Chambellan de Lengadòc (10 novembre 1455 – 19 décembre 1455, 16 juin 1456 – 14 juillet 1456)
ex-Coms de Lengadòc (22 avril 1455 – 19 octobre 1455)
ex-Vice-Coms de Lengadòc (22 février 1455 – 22 avril 1455, 16 juin 1456 – 15 août 1456)
ex-Porte-Parole de Lengadòc (22 février 1455 – 22 avril 1455)
ex-Régent de Lengadòc (février 1455, avril 1455)
ex-Prévôt des Maréchaux de Lengadòc (24 octobre 1454 – 21 février 1455)


ex-Maréchal de l'Ost de Lengadòc (19 octobre 1455 – 4 août 1456)
ex-Général de l'Ost de Lengadòc (jusqu'au 22 avril 1455 ; Libérateur de Béziers)
ex-Lieutenant de l'Ost de Lengadòc
ex-Sergent de l'Ost de Lengadòc
ex-Soldat de l'Ost de Lengadòc


ex-Héraut de Lengadòc (19 décembre 1455 – 4 août 1456)
ex-Secrétaire d'Etat pour le Lengadòc (20 novembre 1455 – 4 août 1456)


Titres :

Comte de Gévaudan (fief de retraite à l'issue de 3 mandats comtaux)
Baron d'Alaigne (fief octroyé par GeoKeR, Comte de Bernis, validé par la Hérauderie le 22 décembre 1454)
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Adrienne
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Mer 3 Juin - 0:52

Citation :
Nico de Brassac, dict Nicotortue, est nommé Pair de France. Il est parrainé par Barbe-noir, alors Duc de Touraine





Ci joint, le dossier biographique de Pisan d'Harcourt :

Citation :
Nico de Brassac est né le 22 août de l'an de Grâce 1423 en Limousin, rejeton d'une vieille et honorable famille de la petite noblesse limousine, apparentée aux Arduilets et aux Malemorts. Très tôt orphelin, il est élevé par un vieil intendant qui lui dédie sa vie et essaie de lui enseigner autant que faire se peut les valeurs de la noblesse qui ont toujours eu cours dans sa Maison. Son enfance, malgré le drame de la perte de ses parents, se déroule heureusement dans le domaine familial de Ventadour, loin de l'agitation qui a pu parfois gagner cette province.

Très jeune, l'horizon limité du domaine de Brassac l'étouffe et il démarre sa carrière politique, d'abord localement et modestement. Il commence donc par occuper la fonction de Représentant des maraîchers de Ventadour, ayant adhéré à la Guilde des Maraïchers, vu que ses revenus dépendent en grande partie de cette ressource et de leur commercialisation sur le marché local. Remarqué pour sa modération et son esprit de dialogue par le maire lors d'un conflit entre celui-ci et la Guilde, il intègre presque aussitôt le Conseil municipal où il reçoit de plus en plus de responsabilités, jusqu'à devenir Vice-Maire. Il se serait certainement présenté à la mairie de Ventadour si sa naissance et ses talents, déjà remarqués par quelques vieux loups de la politique comtale ne l'avaient poussé sur la scène régionale.
En parallèle, malgré l'aridité et l'ingratitude de la tâche, il postule et obtient la charge de Greffier du Limousin, qu'il va occuper plusieurs mois, et participe à l'élaboration du premier registre des procès connu dans les Royaumes. Il compte donc parmi les premiers Greffiers du Royaume, qui se réunissaient chez la Baronne Lancelote de Castelnau de Bonnefonds, en l'absence de locaux dédiés à leurs réunions.

Sa carrière politique comtale démarre dans le domaine de la diplomatie, auquel ses manières urbaines et mondaines, associées à un esprit d'analyse remarquable, le prédestinaient. Il commence donc par assumer l'ambassade limousine en Languedoc, établissant des relations étroites entre les deux provinces, grâce aux relations établies avec son homologue, Marie de Bourbon, et à sa présence presque continue à Montpellier, où il est même allé jusqu'à acheter un hostel afin de remplir au mieux son office.
Son sérieux et ses compétences le font à nouveau distinguer de ses homologues et la Chambellan d'alors, sa cousine Nebisa de Malemort, le pousse à prendre en charge d'autres ambassades, laissées vacantes. Au plus fort de son activité, il se retrouve ainsi à cumuler et à jongler entre quatre ambassades, à savoir Languedoc, Franche-Comté, Touraine et même la province anglaise du Sussex. Le tout sans que son travail s'en ressente, ni que son sérieux et sa motivation ne diminuent.

Puis, en juin 1454, son nom apparaît sur une liste comtale, dans une position éligible. La large victoire de son parti aux élections lui permet d'accéder au Conseil comtal. Là, en tant que novice, il ne reçoit aucune charge importante mais il est chargé de monter un projet d'envergure, cher au coeur du Comte régnant : celui de l'Agora limousine, destinée à remplacer plusieurs institutions mort-nées. En quelques jours, à la stupéfaction de l'ensemble du Conseil, il organise, rédige et met en place ladite Agora, le tout en continuant à mettre en forme les divers textes de lois et décisions du Conseil comtal. Son travail est tellement important, de qualité et méritoire que le Comte Badoules propose son nom pour une Baronnie, à peine deux mois après son entrée au Conseil, chose qui ne s'était jusqu'alors jamais vue en Limousin et qui ne s'est d'ailleurs pas reproduite depuis. La Hérauderie donnant son accord, Nico de Brassac devient donc Baron de Neuvic le 26 juillet de l'an de Grâce 1454.

Le mandat suivant son anoblissement (août-septembre 1454), il est à nouveau au Conseil mais, cette fois-ci, obtient la charge de Chambellan, logique à la vue de son parcours d'ambassadeur. Durant ces deux mois, il étend l'activité du Pavillon des Emissaires limousin et insiste tout particulièrement sur le rapprochement des provinces qui deviendront peu après les membres de l'Alliance du Centre nouvellement créée.
Enfin, en octobre et novembre 1454, Nico de Brassac devient Comte du Limousin et de la Marche, au terme d'un parcours fulgurant. Si certains appréhendaient son manque d'expérience et sa trop grande neutralité, ils furent surpris de voir qu'il pouvait, lorsque cela se révélait nécessaire, faire preuve de fermeté et d'autorité et qu'il était capable de s'intéresser et de maîtriser l'ensemble des domaines soumis aux compétences d'un régnant de province. C'est durant son mandat qu'a lieu la grande réforme militaire du Royaume et il lui faut donc mener de front la refonte du Codex limousin et la mise en place d'une législation adaptée aux nouvelles tactiques de l'armée. Ses réformes sont encore aujourd'hui à la base de l'organisation des troupes limousines, au sein de la Compagnie d'Ordonnance du Limousin-Marche. Autre décision de taille de ces deux mois durant lesquels il règne : la signature du traité établissant l'Alliance du Centre le 28 octobre 1454, puis la création et la mise en place de ladite organisation. Cela s'est fait au terme de discussions engagées par Nebisa de Malemort, lorsqu'elle était Chambellan du Limousin-Marche quelques mois auparavant, continuées et finalisées par Nico de Brassac, lorsqu'il était lui même à la tête de la chancellerie limousine. Encore aujourd'hui, ces premiers statuts constituent l'épine dorsale de l'AdC, malgré quelques retouches ultérieures qui n'ont cependant pas altéré l'esprit initial d'un tel regroupement diplomatique.
Durant son règne, est également organisé en Limousin le Grand Festival de la Couronne et il sait l'accueillir avec un panache et une dignité ayant honoré le Limousin. Un incident étant survenu au cours des festivités avec un sujet du Roi d'Aragon, Nico de Brassac, à travers des missives et une ambassade envoyée en Aragon, tient tête au souverain espagnol et finit même par obtenir des excuses.
C'est aussi durant ces deux mois-là que Nico de Brassac, n'oubliant pas ses premières amours, propose au Conseil des Grands Feudataires son projet de "Chambre des Chambellans", destiné à créer un espace de dialogue et de rencontres entre les Chambellans des diverses provinces du Royaume de France. Rejeté, cela n'en reste pas moins une ébauche du "Salon des Diplomates" mis en place depuis par d'autres.
A la fin de ses deux mois sur le trône comtal, le Baron de Neuvic choisit le Comté de Turenne comme fief de retraite (novembre 1454), l'un des plus importants, si ce n'est le plus important, fiefs du Limousin. Par cette acquisition, il intègre la haute noblesse du Royaume et voit ses revenus augmenter de façon très significative.

L'octroi du Comté de Turenne n'arrête pas pour autant sa carrière politique. Durant deux mandats encore (décembre 1454 à mars 1455), il va continuer à travailler pour le Limousin, d'abord comme Bailli, puis comme Commissaire aux Mines. Là encore, son sérieux et son implication à travers sa participation aux divers débats du Conseil sont notés par ses pairs. Ce qui lui permet de garder le collier de Commandeur de l'Ordre du mérite limousin du Grand Couvain, preuve de son dévouement à son Comté.

Sa vie prend à nouveau de l'ampleur lorsque son cousin Rassaln d'Arduilet, quittant sa charge de Grand Ecuyer de France, propose son nom pour le remplacer, ce qu'accepte la Pairie. Le jeune Limousin quitte donc sa province natale en mars-avril 1455 et gagne la capitale afin de siéger à la Curia Regis et de gérer les Grandes Ecuries. A ce titre, il intègre l'Ordre royal de Saint-Ouen de l'Etoile et se voit octroyer le rang de Chevalier et le fief de Fontenay (05 mars 1455), toujours en sa possession aujourd'hui.
C'est en tant que GEF qu'il participe à la première Guerre de Bretagne, à la tête des Ordres royaux. C'est ainsi qu'entouré d'une garde d'une trentaine de membres du Saint-Esprit, il est le premier à entrer dans la ville de Fougères assiégée, suite à une charge de cavalerie, la porte ayant été dégagée et abattue par l'infanterie. Par la suite, révulsé par le sac et l'incendie de la cité de Rohan, il rentre à Paris et exprime sans fard son opinion sur les développements de la guerre, n'hésitant pas à aller à l'encontre de l'opinion de ses collègues de la Curia Regis.
C'est également en tant que Grand Officier qu'il participe au Conseil d'Intendance d'Anjou, en tant que Commissaire aux Mines par intérim. Là, il subit critiques et insultes mais ne s'en acquitte pas moins de sa tâche avec tout le sérieux qui le caractérise.

Plusieurs mois de responsabilités à la tête des Grandes Ecuries et au sein de la Curia Regis, associés à des décès parmi ses proches et une maladie sous-jacente, minent sa santé et l'obligent à résigner toutes ses charges et à se retirer sur ses terres limousines.
La seconde Guerre de Bretagne éclate alors qu'il vit presque en reclus dans sa forteresse de Turenne. Pourtant, il n'hésite pas à rejoindre les rangs de la noblesse limousine partant rejoindre le front, respectant ainsi son serment d'allégeance. Il y est d'ailleurs grièvement blessé dès les premiers combats et est contraint de passer plusieurs semaines de convalescence dans un monastère breton. A son retour en Limousin, il regagne ses fiefs mais ses apparitions se font plus fréquentes lors d'événements publics comme l'accueil de la tournée royale, aux côtés de la Comtesse régnante. Il en va de même pour ses interventions au Collège de la noblesse limousine où il se pose comme le défenseur d'un sens de l"honneur et d'un art de vivre aux critères élevés.
Alors qu'il revient petit à petit sur le devant de la scène de sa province, le Comte accepte parallèlement la charge de Héraut de l'Ordre de Saint-Ouen de l'Etoile. Il intègre donc la chapelle Saint-Antoine-le-Petit à Paris et participe aux débats qui y ont lieu, ainsi que ceux du Conseil des Ordres Royaux, à partir du 20 novembre 1456. En tant que Héraut, il assume par deux fois l'organisation et le déroulement d'une cérémonie héraldique en Limousin pour remplacer le Héraut légitime dans l'impossibilité de le faire.
A l'heure actuelle, le Comte de Turenne partage donc sa vie entre le Limousin, où il est né et où il a toujours vécu, malgré un couple de mois en Guyenne, et la vie parisienne où sa charge de Héraut l'appelle régulièrement.


En marge de cette vie politique publique, riche et bien remplie, Nico de Brassac a toujours eu à coeur le soin des populations du Royaume de France. A ce titre, dans sa jeunesse, il intégre l'Ordre royal de Saint-Jean de l'Hospital (mars 1454) dont les valeurs correspondaient alors à l'aide qu'il voulait apporter aux plus démunis. Il participa ainsi à l'agrandissement de la commanderie hospitalière limousine, destinée à accueillir les plus nécessiteux des Limousins. Là encore, son implication et sa motivation l'amènent à prendre du galon et il gravit peu à peu les échelons jusqu'à obtenir un siège au Haut Conseil de l'Ordre en tant que Héraut, puis Grand Bailli hospitalier (octobre 1454 à janvier 1455). Pourtant,des luttes intestines à l'Hospital et une altération des valeurs initiales le poussent à quitter ses frères. C'est également en tant qu'Hospitalier qu'il reçut le sacrement du baptême, des mains du Cardinal Vilca, le 20 mars 1454.
Longtemps, il refuse d'intégrer un autre Ordre royal, malgré quelques sollicitations. Pourtant, suite à son retour de la seconde Guerre de Bretagne, témoin des souffrances des populations rencontrées sur le chemin, il demande et obtient son admission à l'Ordre royal de la Licorne (mars 1457). Il espère ainsi renouer avec ses valeurs les plus profondes et apporter un tant soit peu de réconfort à ceux qui pourraient en avoir besoin.


Le Comte de Turenne est l'une des figures les plus éminentes du Comté du Limousin et de la Marche. Il s'est toujours distingué par son sens du devoir et de la morale, son refus des compromis bancals et sa noblesse. Ses qualités font de lui l'un des nobles les plus respectés de la province, toutes catégories de population confondues. Il est travailleur, consciencieux, perfectionniste et animé d'une volonté inébranlable en ce qu'il croit juste et pertinent. Enfin, il respecte ses serments à la lettre et s'est toujours montré d'une fidélité adamantine à la Couronne de France et à au trône comtal limousin. Pour lui, la parole d'un Brassac vaut n'importe quelle promesse et il se ferait tuer plutôt que de ne pas la respecter.
Pour certains, ces qualités et la conscience qu'il en a sont l'un de ses défauts principaux. On lui reproche souvent son orgueil, sa froideur, sa hauteur, son goût du luxe et du confort mais ce ne sont que des détails au vu des capacités, de l'investissement et de la générosité déguisés sous un manteau de courtisan précieux et mondain.


Récapitulatif des charges exercées :

Charges locales et comtales :

Représentant des Maraîchers de Ventadour.
Conseiller municipal.
Greffier du Limousin-Marche.
Ambassadeur en Languedoc, Touraine, Franche-Comté et Sussex.
Créateur et Recteur de l'Agora limousine (06-07/1454).
Chambellan du Limousin-Marche (08-09/1454).
Comte du Limousin-Marche, (10-11/1454).
Bailli du Limousin-Marche, (12/1454-01/1455).
CaM du Limousin-Marche, (02-03/1455)

Charges royales :

Grand Ecuyer de France (mars 1455- février 1456 ?).
Héraut de l'Ordre royal de Saint-Jean de l'Hospital (10/1454-01/1455)
Héraut de l'Ordre royal de Saint-Ouen de l'Etoile (depuis 20/11/1456)


Soutiens à la candidature de Nico de Brassac :

Sa Grâce Llyr di Maggio et d'Astralgan, Duc du Lavardin, Baron de Goët Perche.
Sa Grandeur Nebisa de Malemort, Comtesse de Ségur, Vicomtesse de Chabrières.
Sa Grandeur Ewaele de la Boesnière, Comtesse de Laroche-Aymon, Baronne de Mirambel, Dame d'Yssandon.
Leurs Grandeurs Ursin et Marie-Antoinette de Lasteyrie, Comtes de Comborn, Vicomtes de Lasbours, Barons d'Aubazines et de Saint-Léonard de Noblat.
Sa Seigneurie Marie-Alice d'Altérac, Vicomtesse d'Arnac-Pompadour, Baronne d'Eymoutiers, Dame de la Tour du Chavan, Chevalier d'Igny.
Sa Seigneurie Enguerrand de Lazare, Baron du Bazaneix, Seigneur de Saint-Julien le Pélerin.
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Adrienne
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Sam 1 Aoû - 18:41

Citation :
Marie-Alice Alterac est nommée Pair de France. Elle est parrainée par Ewaële de la Boësnière, alors Comtesse du Limousin et de la Marche.

Ci-joint, le dossier biographique de Marie-Alice Alterac :

Citation :
Marie Alice n'est pas née en ce Royaume et pourtant nul ne peut remettre en cause son implication et son dévouement pour celui-ci à quelque niveau que ce soit.

Arrivée en Limousin en février 1454, très vite elle s'implique dans la vie locale en devenant sergent de la maréchaussée de Rochechouart en avril avant d'en devenir lieutenant en juillet. Date à laquelle elle se trouve également appelée à oeuvrer au sein du Conseil limousin pour la première fois.

C'est ainsi qu'en avril 1454, résidant en Limousin depuis moins de trois/deux mois, elle décide de défendre sa ville en exerçant la charge de sergent de la maréchaussée de Rochechouart. En juillet, elle en est promue lieutenant alors même que les élections lui offrent pour la première fois une place de conseillère comtale

Au sein de ce conseil, où elle exerça six mandats consécutifs, elle fut Porte Parole à trois reprises, mais remplit également les fonctions de Procureur et Prévôt, avant d'exercer la régence consécutive au décès du comte Schreck. Elle y reviendra après une pause de deux mois en tant que Comtesse.

Parallèlement elle entre au sein de l'Ordre des Dames Blanches, montant petit à petit les échelons pour accéder au Conseil en tant que Scribe puis Sénéchale. Elle y est adoubée chevalier.

Elle quitte alors le Limousin pour son voyage de noces qui très rapidement se transforme en défense de la ville de Montmirail pour finir par prendre la tête de l'armée des Ordres Royaux. Bataille de Vendôme, au départ contre les Lucioles, finalement contre les Compagnies Franches. Ces dernières gagnent une victoire, la Sénéchale et la Capitaine des Dames Blanches se retrouvent enchainées dans la forge de Cuculus tandis que la plupart des membres des deux armées sont libres de leurs mouvements sous la surveillance d'une partie des vainqueurs, après avoir été soignés.

La fin de sa captivité prendra fin devant Tours, lorsque Cuculus les laissera, Kirah et elle, sur des mules et dans leur plus simple appareil, non sans avoir subit auparavant quelques honteux sévices. Elles furent rerouvées dans un état pitoyable. Les deux femmes seront sauvées par un résident de la Cour des Miracles, Marlow, avant d'être retrouvées par un groupe parti à leur recherche. Pour ce fait d'armes, elle est adoubée au sein de l'Ordre de Saint Ouen et est fait Chevalier d'Igny.

De retour en Limousin, elle se voit chargée des douanes du Comté et monte l'armée de défense de Limoges, Bombarde et châtaignes.

Au sein de ses conseils et au travers de ses différents rôles, elle est à l'origine de la lettre d'informations, lien régulier entre les hautes instances et le peuple, de même entre le Conseil limousin et le Haut Conseil de l'ADC, permettant aux conseillers d'en suivre les débats et de donner leur avis, du guide des douaniers, a vu la mise en place du rôle de Vice Comte, bras droit du Comte. Mais elle reste une femme de terrain, passant sa Régence à surveiller la frontière berrichonne lors de l'affrontement avec la Touraine.

Ayant toujours en tête de servir son Roy mais aussi son Comté, la jeune femme devient Secrétaire d'Etat du Limousin Marche en novembre 1455, puis Chef de Cabinet en mai 1456 avant d'avoir l'honneur de succéder à dame Pisan à la tête de ce Grand Office.

Quittant les dames blanches pour des raisons personnelles, elle entre par la suite au sein de la Licorne en tant qu'écuyère, ne craignant pas de refaire le parcours depuis la base.


Citation :
Baptisée le 12 mars 1454 à Rochechouart, Limousin Marche.



Citation :
Soutiens à la candidature de Marie-Alice Altérac :

- Adrienne de Hoegaarden, Vicomtesse de Menin, Dame de Gavre
- Enguerrand de Lazare, Baron du Bazaneix, Seigneur de Saint Julien Le Pélerin
- Argael, Vicomte de Monestier de Briançon, Seigneur de Montgenèvre, Seigneur de Saint Giraud
- Bestbuff Saincte Merveille, Baronne de saint angel, Dame du Mazet
- Ratgus d’Arafura, Seigneur de Neuville et de Saint Méard



Dossier déposé et soutenu par sa grandeur Ewaële de la Boësnière, Comtesse du Limousin et de la Marche

Faict à Limoges
Le Xème jour de juin Mil Quatre Cent Cinquante Sept
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MessageSujet: Re: Pairs du Royaume - CV   Sam 1 Aoû - 18:45

Citation :
Kilia Chandos est nommée Pair de France. Elle est parrainée par Georgepoilu, Duc de Berry.

Ci-joint, le dossier biographique de Kilia Chandos :

Kilia Chandos, fille de Josh de Chandos, née en l’an 1422 à Saumur.

Sa vie a écrit:
Après avoir été baptisée par le Diacre de Saumur Elaryon dans l’église "Notre -Dame de Nantilly ", le 28 mai 1454, elle épousa Alberic de Penthièvre le 17 juin 1455, sur un champ de bataille, guerroyant contre l’infernal Cuculus.
Trois enfants virent le jour, issus de cette alliance.

Premier pas en politique :

Très jeune elle s’investit dans son village et c’est comme conseillère à la pêche qu’elle fit ses premiers pas en politique. C'est en Mars 1454 qu'elle fit sa première entrée au conseil municipal de Saumur, montant alors avec ses pairs une sorte de coopérative afin d’achalander le poisson et permettre son essor dans la ville de Saumur.
Grâce à sa pugnacité, elle réussit à ce que sa ville soit sacrée grand vainqueur du concours de pêche du Royaume en 1544.
Peu de temps après, elle prit un second poste comme tribun de la ville qu’elle garda de longs mois, permettant un essor fulgurant de la population saumuroise grâce à ses bons conseils et à son salaire dépensé tous les jours en taverne. On put constater à cette époque une forte baisse de la mortalité grâce à l’attention qu'elle porta quotidiennement à la jeune population ainsi que ses conseils avisés . Elle démissionna en Mars 1445 A contre cœur pour prendre place en tant que maire.

La mairie s’ouvrit à elle le 11 septembre 1454, mais à peine eut-elle le temps de s’asseoir dans son siège qu’elle du gérer une ville d’un duché sous le joug de l’armée royale. La duchesse en place lanca un référendum pour l’indépendance Angevine, le Roy coupa les aides pour le duché endetté. Elle se vit là victime d'un véritable casse tête, maire face à une ville sans mine, ni foire au bestiaux, d’une population qui ne comprenait pas toujours, afin de permettre à tous les villageois de survivre. Elle pesta contre ce conseil qui les prenait en otage, mais jongla déjà afin que sa ville ne se déchira point, discussion, argumentation, acharnement et patience furent cette fois plus que toute autre les maîtres mots de sa vie.

Premier pas dans la défense :

Le 5 février 1454, elle entra à l’armée comme simple soldat, combinant à la perfection ses multiples tâches. Son envie de rendre son village fort passa par une promotion au sein de l’armée. En Juillet 1454 elle devint sergent de Saumur, puis six mois plus tard, Lieutenant, à la tête de tous les soldats Saumurois. Membre virulent de l’état major Angevin elle gardera toujours ce poste.
La voie de l’armée s’ouvrit à elle, elle étudia en profondeur son fonctionnement et en ressorti avec les diplômes nécessaires afin de devenir Chef d’armée en 1455.
Elle défendra durant des mois son duché passant de lance à chef maréchal, de chef maréchal à Chef d’armée, conduisant sans relâche les soldats et les angevins.

De la politique d’un village à celle d’un duché :

Kilia s'investit dans les élections ducales. Le 19 octobre le maire de Saumur entra au conseil. 197856 de Penthièvre le duc d'Anjou, lui donna son premier poste de procureur. Elle succèda à son prédécesseur Woozie du jour au lendemain, sans connaître les procédures. Avec le recul, elle rit lorsqu'elle se souvient de ses premiers procès. Elle se diriga alors vers la justice, en tant que procureur, où elle réformera tout le code pénal, passant des heures de travail à le remodeler, d’autres heures à en discuter, et faire passer un à un les nouveaux points qui régiront l’Anjou. C’est un travail qui s’étalera sur plusieurs mois au conseil ducal. La réforme du code pénal puis la réforme de la constitution angevine auront leur sceau final, et la signature de Kilia, à la fin de son mandat de duchesse. Entre temps, beaucoup d’autres tâches lui incomberont.
C’est à son premier poste de maire qu’elle s’ouvrit vers l’extérieur, d’abord afin d’opérer des transactions commerciales, puis afin de découvrir et de chercher la vérité de la prise de Saumur quelque mois avant par Chibax. elle s'adonna à ce travail souterrain, recherchant l’information par tous les moyens. Si la grande porte se ferme, autant passer par celle de derrière, quand elle veut quelque chose on a du mal à lui faire barrage. Elle arriva à discuter avec de hauts dirigents avant de comprendre que la palabre avait était commanditée par des puissants à la tête de leur royaume.
Elle mordit à pleines dents dans les négociations, ressentant un vif plaisir à s'y employer. De son caractère très doux, elle a ce coté obstiné à l'instar du bon pêcheur laissant sa proie filer avant de la faire revenir un peu plus près. Sa grnde patience lui fut bien souvent avantageuse.
Durant sa période de conseillère ducale, elle pénètra dans le monde de la guerre. L’Anjou alors se battait afin d’être dédommagée de la prise de Saumur. Les choses se gâtent, l’Anjou décida de se désunir des grandes instances de Paris. Vint alors la Guerre d’indépendance, occupation, où elle combina une place de juge, de maire barricadant sa ville et de membre de l’état Major angevin.
Si elle se promit que jamais Saumur ne serait prise, hélas elle ignorait qu' Angers n’avait pas était préparé de la même façon. Angers fut prit par L’OST Royale, ne lui permettant que de serrer les dents. N’étant pas à l’époque à la tête de l’Anjou, elle préfèra laisser faire ceux qu’elle admire. Elle a toujours su là où était sa place et respectait ses pairs. Mais la patience à ses limites, elle sentit que son duché allait signer quelque chose qui jamais ne pourra installer la paix. Elle connait les suffisamment angevins pour savoir leur réation.
Elle commanditera alors la reprise d’Angers du château en emmenant ses soldats et les villageois angevins dans la capitale. Consciente qu’il lui faudrait trouver une issue à cette guerre, durant des jours elle négociera avec le GMF Juliani afin de trouver un compromit acceptable pour les deux parties. Le temps presse, elle le sait et doit garder son sang froid, sentant derrière elle les pas des armées se rapprocher. Un traité permettant une réelle paix est signé le 28 avril 1455, le Traité D’Angers.

Elle restera 4 mois duchesse ou tous les jours son but aura été de diminuer les haines vers les hautes instances du Royaume et de conduire son peuple vers une paix durable. Quatre mois de discussions afin d’entériner la paix nouvelle dans un objectif à long terme. Elle su donner pour ne pas perdre, écouter et concilier. Être duchesse en Anjou à cette époque n’est pas une mince affaire. Son conseil est composé de personnes très différentes venant de 5 listes d’envies diverses.

Elle ouvrit les portes pour établir un concordat avec la Sainte Eglise, cherchant toujours à faire que l’Anjou garant de ce qu’il est ne s’enferme pas.
Vint alors la grande reconstruction d’un duché après guerre, sous le joug de contraintes extérieurs et de grands besoins internes puis la mise en place du Grand Consistoire Ducal d’Anjou.

Elle rédigea la future cour d’appel Angevine, hélas non validée par les hautes instances du Royaume.
Elle vota la reconstruction de la Cathédrale D’Angers après l’incendie qui en avait détruit une grande partie.

S'ouvrir vers l’extérieur :

Son envie de connaitre et croiser les autres duchés la poussa vers le châtelet des diplomates où elle prendra un poste d’Ambassadeur Angevin en Touraine en 1455. Et la réalisation des premiers traités d’amitié, signe d’un renouveau et de relations paisibles avec son voisin. Faire changer les mentalités internes afin de tenir ses engagements ne fût pas des plus faciles mais elle y parvient.
Au début de l’an 1456, elle prendra la tête du châtelet des diplomates. La guerre avec le Poitou lui promet de longues journées de négociation, table ronde sur table ronde, elle su résister à toute épreuves. Après de longs jours, la signature du Traité de paix dit de Montreuil-Bellay, est enfin signé. L’Anjou et Le Poitou se mettent enfin d’accord, mais leur envie commune d’être rapidement en paix est brisée par la non signature du GMF, Armoria qui n’est pas d’accord avec certains termes. L’église signe, le pouvoir Royal ne le fait pas, et la guerre reprend, ainsi que les heures de discussion, le Poitou changeant de Comte. Tout recommence.
Durant la seconde guerre de Bretagne, elle est de nouveau propulsée au cœur du conflit, par la place de l’Anjou. Etant toujours à l’Etat Major angevin et conseillère intemporel, elle du négocier les passages sur leurs terres des troupes, affirmer leur envie d’être neutres dans ce conflit. En rapport direct avec les officiers royaux, chaque mot du être pesé afin de ne pas en venir à une rupture. L’Anjou s’en sort.

De nouveaux conflits éclatent ainsi que de longues discussions pour en finir avec l’entrée au Mont-Saint Michel pour la cessation de Cholet, toujours en cours.

Résumé de ses fonctions en Anjou a écrit:
- Ex-Tribun de Saumur : 6 mois
- Ex-Conseiller à la pêche : 8 mois
- Ex-Maire de Saumur : 5 mandats
- Ex-Procureur D’Anjou : 1 mandat
- Ex-Juge d’Anjou : 2 mandats
- Ex-Duchesse d’Anjou : 2 mandats
- Ex-Ambassadrice : 2 ans
- Ex-Chambellan d’Anjou : 1 an
- Conseillère intemporelle d’Anjou : depuis 2 ans
- Lieutenant de l’Armée d’Anjou
- Membre de l’Etat Major Angevin : depuis presque 3 ans
- Doyenne de l’université et du centre de formation section armée.
- Médaillée de l’angevine d’honneur

Fonctions françaises a écrit:
- Membre de l’organisation du Grand Festival de la Couronne
- Lieutenant de l’Etat Major Royale : depuis 4 mois

Elle a un tempérament de négociatrice, elle ne cherche pas les guerres, mais la justice. Sa quête depuis toujours est l’égalité des peuples. Si en ce jour elle dépose ce dossier, c’est dans un désir de servir sa majesté le Roy Levan III, et de servir les peuples dans une démarche équitable. Être assise sur un siège n’est pas son ambition première, faire avancer les choses dans une pensées globale l’est beaucoup plus.

Son caractère et ses motivations a écrit:
A ce jour, elle a quitté toutes ses charges ducales afin de se consacrer à son poste de Lieutenant De l'État Major Royal.
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